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De la légende à la série

Le Making Of est le 1er volet des bonus du DVD de la Saison 1. Les deux autres volets sont plus particulièrement consacrés aux costumes (Dressing Hood) et aux décors (Designing The Hood).

Note : les diverses interventions ne sont pas transcrites systématiquement dans l'ordre chronologique du bonus, elles ont parfois été regroupées par thème.

Les producteurs et certains acteurs vous présentent leurs visions du mythe de Robin des Bois puis reviennent sur la création de la série.

La légende de Robin des Bois

Foz Allan (producteur délégué)
Dans le monde où nous nous trouvons, donner - dans le monde occidental en tout cas - donner et faire en sorte que les gens vivent mieux fait partie de notre vie et c'est une bonne chose. C'est le but du LiveAid ou du Live8, pour [combattre] la famine en Afrique entre autres...

[Note-HW :
LiveAid est un concert historique à vocation humanitaire, donné conjointement au Wembley Stadium de Londres et au John F. Kennedy Stadium de Philadelphie le 13 juillet 1985. Il fut retransmis par de nombreuses télévisions en direct dans le monde entier. Queen, Duran Duran, Phil Collins, The Who, Elton John, Sting, Madonna,... y participèrent.
Sur le même principe, le Live8 eut lieu le 2 juillet 2005, mais dans une dimension encore plus grande puisque les concerts eurent lieu à Philadelphie, Londres, Paris, Berlin, Rome, Toronto, Tokyo, Johannesburg et Moscou.]

Qui est le modèle de ce mouvement ? - définitivement - Qui donne aux pauvres ? Robin des Bois. En plus ce qu'il y a de drôle, c'est qu'il vole aux riches ! Chaque génération a sa propre image de Robin des Bois. Errol Flynn est un fonceur qui prend le monde en mains, prêt à libérer le peuple, à se battre pour la liberté et contre la tyrannie. En 1939, les États-Unis s'affirment et le nazisme est en plein essor. Chaque période a sa propre cause, la nôtre est de rendre le monde meilleur en éradiquant la pauvreté.


Richard Burrell

Richard Burrell (producteur)
Robin des Bois c'est comme le Roi Arthur, ces légendes peuvent être revisitées à de nombreuses reprises. Leur force réside sans doute dans le fait que, malgré leur âge,
elles restent complètement d'actualité. (...) C'est une série très compliquée à réaliser dans le temps imparti. On a 13 épisodes à filmer et notre planning est calé entre la fonte des neiges ici en Hongrie et la date de diffusion. Entre ces deux créneaux, on tourne "non-stop" ! Les fictions à la télévision ont beaucoup changé depuis le téléfilm sur Robin en 83. Je comparerais ça aux jeux-vidéos ou aux films à gros budgets du cinéma. On a conçu la série plus moderne et je pense que cela se retrouve dans les intrigues. Elles rappellent étonnamment la situation politique actuelle.

Gordon Kennedy (Petit Jean)
C'est plutôt une bonne idée de faire revivre Robin des Bois. Le Shérif et ses hommes incarnent une espèce de force impériale, totalitaire. Et on voit ça partout dans le monde en ce moment. C'est à chacun de décider qui représente quoi mais la métaphore est là: le Bien contre le Mal, trop de pouvoirs corrompus, des gens qui se battent pour leurs vies, pour une cause, pour les autres plutôt que pour leurs propres intérêts. Ce sont des thèmes forts, c'est probablement pour cela que
la légende survit. Et c'est une bonne histoire.


Harry Lloyd

Harry Lloyd (Will)
J'ai lu un épisode - je crois que c'était le numéro 3 - quand Gisborne fait un discours aux villageois sur Robin et son régime de terreur. On se dit: "D'accord, je vois où il veut en venir." On comprend, il insiste beaucoup sur le fait que Robin est revenu de Terre Sainte.

La genèse de la série

Foz Allan (producteur délégué)
Nous avions vu le travail effectué par Dominic sur la série Doc Martin. Quand le projet a décollé, il nous a semblé parfait.

[Note-HW :
Doc Martin est une série britannique créée par Dominic Minghella en 2004 dont le héros, Martin Ellingham, est un brillant chirurgien de Londres qui un jour développe une phobie du sang, ce qui l'oblige à cesser d'opérer. Il se reconvertit en médecin généraliste et part exercer dans un hameau de Cornouailles où, enfant, il avait l'habitude de passer ses vacances.]

Dominic Minghella (producteur délégué)
On a fait un truc super: pendant longtemps, on n'a rien écrit du tout. On a passé environ 4 à 6 semaines à simplement se rencontrer, discuter. On a défini le cadre de notre modernisation : "Jusqu'où peut-on aller ?", "Peut-on faire ceci, ou cela ?" On a exploré toutes les possibilités et on a finalement élaboré la version que nous voulions faire. Nous voulions absolument rester fidèles à l'esprit de Robin des Bois: l'aventure, l'action, le romantisme. La touche supplémentaire est la modernité. Le parallèle avec notre époque, nous pouvions le disséminer par de petits détails au cours de l'histoire plutôt que de remanier complètement le concept. Quand j'ai commencé à écrire, Foz n'a pas été surpris par ma première ébauche car nous avions vraiment tout mis au point ensemble.

Ecrit par Locksley 

Le casting / Les auditions

Le choix du casting, les auditions des acteurs et une rapide présentation de deux personnages clés: Robin de Locksley et le Shérif de Nottingham.

Le casting

Richard Burrell (producteur)
Au début, c'est très facile de savoir ce que vous ne voulez pas, mais ce n'est pas aussi facile de savoir ce qu'en fait vous voulez.
À un moment donné vous vous dites: "J'aime bien cet acteur !" Vous faites un essai mais vous n'êtes pas sûr. Vous apprenez au cours du casting et c'est très intéressant. Pour Robin, Marian et d'autres personnages, j'ai compris ce que nous voulions au fur et à mesure des essais avec différents acteurs. "Quel look veut-on ? Blond ou brun ?" Même chose avec l'âge: "Quel âge va-t-on donner aux personnages ?" Nous avons choisi une distribution plutôt jeune, avec un Robin qui a 25/26 ans. (…) Michelle Guish, la directrice du casting, Foz Allan, Dominic Minghella et moi-même avons commencé à rencontrer un grand nombre de gens. Oh mon Dieu ! Je pense qu'on nous a donné une liste de 50/60 acteurs et on en a rencontré des tas, croyez-moi ! Un grand nombre de futures stars...

Dominic Minghella (producteur délégué)
C'est le bon âge car c'est le moment où l'on passe de l'adolescence à l'âge adulte. On peut bien imaginer qu'il est parti à la guerre, il a mûri et il revient changé. D'un côté c'est quelqu'un qui aime l'action et qui court les filles, il n'hésite pas à sauter d'une fenêtre en faisant une pirouette.
Il est suffisamment jeune, suffisamment idiot, suffisamment courageux et aventureux pour faire tout ça! D'un autre côté, la situation est grave et Robin a une cause à défendre. On veut aussi s'intéresser à ce qui est, au fond, une position politique très sophistiquée. On peut très bien avoir les deux.

Jonas Armstrong (Robin)
J'ai appris que le projet allait démarrer. J'ai un ami qui est également acteur, il a un ami qui travaille à Tiger Aspect. Il y a plusieurs mois on a bu un verre ensemble, ils discutaient de
Robin des Bois. Ils disaient que Tiger Aspect allait produire une série de 13 épisodes pour la BBC. On s'est demandé qui ils allaient engager ! [rire] "Qui pourrait jouer le rôle ?" , "Je ne sais pas... je ne sais pas..." Ils ont commencé à lancer des noms. Intérieurement, je me disais: "Mince, j'aimerais bien décrocher une audition." Et c'est arrivé. (…) Mais pour être franc, je ne pensais pas auditionner pour ce rôle-là. Quand on m'a annoncé que j'avais obtenu un entretien, j'ai dit: "C'est génial, c'est pour quel rôle ?" Et ils m'ont répondu: "Robin des Bois". Et c'est parti...


Sam Thoughton

Sam Troughton (Much)
J'ai lu le premier scénario pour ma première audition et j'ai adoré ! Je trouvais ça très drôle avec un bon équilibre entre un côté sérieux - c'est sérieux - mais aussi des moments plus légers. C'est très structuré avec un côté réaliste très réussi.

Harry Lloyd (Will)
Dès que j'ai entendu parlé des auditions, j'ai foncé !
C'est le rêve de tous les petits garçons. C'est super d'avoir un rôle sympa dans une grande production mais surtout dans Robin des Bois. C'est le pied pour n'importe quel mec !


Lucy Griffiths 

Lucy Griffiths (Marian)
Mon agent m'a dit que j'avais décroché une audition pour le rôle.
À chaque audition, le rôle m'intéresse mais là, quand j'ai lu le scénario, je me suis dit: "J'ai vraiment envie de le faire!" C'était très drôle : j'ai lu le premier épisode et après deux auditions, ils m'ont donné le deuxième. C'est le genre d'histoire où plus on avance, plus on capte l'humour des personnages. C'est de plus en plus drôle. Ils m'ont dit combien de temps cela allait durer et qu'ils voulaient faire une adaptation plus moderne. C'est à ce moment-là que je me suis dit: "Oh si seulement je l'avais, ce serait super !" Et je ne suis pas déçue, c'est exactement ce que j'espérais...

Robin

Richard Burrell (producteur)
L'un des pièges avec Robin des Bois - je parle du personnage – est que si vous ne prenez pas garde il peut paraître 'gnagnan'. Je me rappelle d'autres
Robin des Bois à l'écran où le Shérif de Nottingham prenait l'ascendant partout car il avait les meilleures répliques, les plus beaux costumes... Il a de l'esprit et il est amusant, si on ne fait pas attention Robin peut être fade. Mais avec Jonas, nous avons un jeune homme qui apporte une autre dimension. Nous avons un Robin des Bois qui, non seulement est beau garçon, mais il est aussi un peu voyou, un peu frimeur. Cela donne en même temps une autre dimension au personnage.


Jonas Armstrong

Jonas Armstrong (Robin)
Il a un petit problème avec les femmes, on peut dire que c'est sa seule faiblesse. S'il voit une jolie fille, il la drague. C'est vraiment très amusant à jouer parce qu'il ne peut pas s'en empêcher !
Il y a un côté vraiment insolent en lui qui est génial à jouer. Il a deux facettes: d'une part le guerrier, le soldat et d'autre part, le jeune type qui aime jouer les charmeurs. (…) Pendant que nous répétions quelques scènes, une semaine avant le début du tournage, ça collait bien, on était complice [avec Lucy]. C'est nécessaire quand on joue deux amoureux – ou qui vont le devenir – dans une série. Non, vraiment elle est géniale...

Lucy Griffiths (Marian)
C'est vraiment difficile, je n'ai pas fait de lecture avec Jonas avant d'arriver ici. Et pour être honnête, pendant nos premières scènes, j'étais encore un peu nerveuse de me retrouver devant une caméra, je ne connaissais vraiment personne. Je n'arrivais pas à voir si le courant passait entre nous ou non.
Par la suite, on nous a dit que ça faisait des étincelles à l'écran !

Le Shérif

Foz Allan (producteur délégué)
Dans la majorité des versions, être le Shérif c'est le summum. Ici, on voit ça comme un tremplin. C'est José Mourinho [entraineur de football portugais]. C'est très sérieux ! [rire] Mourinho dit : "Chelsea c'est bien mais je veux la Juventus, et après le Portugal, et ensuite la Coupe du Monde... et après, je viserai..." C'est sans fin ! Il est intelligent, impertinent et complètement autoritaire.

Jonas Armstrong (Robin)
Il est génial.
C'est un partenaire formidable, il répond du tac au tac. Il a une théorie excellente : il pense que le Shérif est secrètement... [rire] ... secrètement attiré par Robin ! C'est comique ! [rire]

Ecrit par Locksley 

Hongrie / Les cascades / Ambiance

Le choix de la Hongrie, des informations sur le tournage – les cascades, l'ambiance - évoqués par le producteur, le réalisateur et certains acteurs de la série... Et pour conclure, le mot de la fin ou plutôt les mots de la fin !

La Hongrie

Foz Allan (producteur délégué)
Nous avons exploré tous les studios de tournage possibles. On est allé en Irlande, en Roumanie, en Bulgarie, en Lettonie… Nous cherchions un bon rapport qualité-prix. Notre Robin est une production assez énorme pour la télévision. Nous avions besoin d'un château, avec un donjon et tout le reste, nous avions besoin d'une ville de Nottingham avec un marché animé, des maisons, et tout ça... Nous avions besoin de Locksley et de tous les autres villages. Et bien sûr, Sherwood! Trouver suffisamment d'espace était extrêmement difficile. Et la Hongrie était indiscutablement la plus adaptée.


Richard Armitage

Richard Armitage (Guy de Gisborne)
Nous avons tout Nottingham, le village... C'est impressionnant, cela vous aide à vous mettre dans la peau de votre personnage. Il y a très peu d'intérieurs, 60% des scènes sont en extérieur, c'est génial, ça aide beaucoup.

Lucy Griffiths (Marian)
Cela peut sembler être un cliché mais c'est vraiment une très belle ville. C'est comme... je ne suis jamais allée à Prague mais les gens disent que c'est un peu comme Prague. Partout, il y a des immeubles qui seraient un monument à Londres alors qu'ici c'est un supermarché par exemple. Et
quand le soleil se lève ici, c'est vraiment... cela vous met vraiment de bonne humeur ! Comme la plupart de mes scènes sont tournées avec seulement deux ou trois personnes, j'ai souvent beaucoup de temps libre. Être à Budapest m'a beaucoup aidé à ne pas m'ennuyer. Les gens sont très accueillants et la plupart ont des notions d'anglais ce qui nous a beaucoup aidé car aucun d'entre nous ne parle du tout hongrois !

Harry Lloyd (Will)
La Hongrie, c'est génial. C'est un peu étrange, je n'avais jamais travaillé à l'étranger auparavant.
Ce n'est pas vraiment la Hongrie qui est étrange, c'est plutôt l'idée de vivre ici. Quand vous rentrez à la maison pour un week-end, c'est comme si vous partiez en vacances, c'est trop bizarre ! (…) La première semaine, j'ai discuté avec un gros fumeur. C'est là que j'ai appris pas mal de mots en rapport avec ça. [rire] Vous voulez un exemple ? Je m'en doutais... C'est, par exemple : [il s'exprime en hongrois] "Il y a un cendrier ici ?", "Vous avez un briquet ?" 

 Jonas Armstrong (Robin)
Je sais dire : "J'ai 62 chèvres à vendre !" [
il sourit puis le répète en hongrois] Voilà tout mon hongrois !

Les cascades


Sam Troughton

Sam Troughton (Much)
On travaille avec les cascadeurs, il n'y a pas de séparation entre eux et nous.
On fait un boulot identique sauf que le leur est vraiment plus dangereux ! [rire] Le meilleur entrainement, c'est pendant les combats, on sait quoi faire parce qu'on s'est déjà bagarré. Et oui, on s'amuse bien ! (…) Je suis tombé une douzaine de fois, je n'arrive pas à courir dans les bois sans me retrouver par terre. Je déteste courir dans la forêt, tout comme Much ! J'ai un problème avec les terrains accidentés.

Jonas Armstrong (Robin)
On a des supers cascadeurs. Ce qu'on ne peut pas faire, ils le font à notre place. Tous les gars, on aimerait faire ce genre de choses mais on ne peut pas, on n'a pas le droit de se blesser. Il arrive qu'on prenne quelques coups ou qu'on ait quelques bleus mais c'est ce qui arrive avec une série comme celle-là. Par ailleurs
c'est génial, c'est comme si nous étions sur un terrain de jeux.

William Beck (Roy)
Je pense qu'on a tous eu des petits accidents. Il y a beaucoup de cascades dans cette série malheureusement,
on ne peut jamais garantir une totale sécurité, c'est tout simplement impossible. Je me suis démis des doigts, d'ailleurs ma main est ankylosée en ce moment mais on doit être capable de le cacher. J'ai eu quelques bosses sur la tête, des contusions… c'est le cas de tout le monde.


Richard Standeven

 Richard Standeven (réalisateur des épisodes 3, 4 et 6)
Les cascades prennent toujours beaucoup, beaucoup de temps. On fait de nombreuses prises et c'est très long à chaque fois. Dans un sens, chaque cascade nous fait perdre du temps qu'il faut rattraper ailleurs. Le défi, c'est le temps !
Filmer c'est facile mais c'est très long.

Harry Lloyd (Will)
C'est amusant, ces types sont vraiment extraordinaires, ils sont dirigés par Béla Unger. C'est un des meilleurs chefs cascadeurs au monde et il est hongrois, c'est génial. Il arrive avec son équipe de chevaux, de cascadeurs et d'archers et tous ont l'air entrainés à n'importe quelle situation. Certains ont une spécialité mais ils sont tous capables de faire ce qu'on leur demande.
Quand on les regarde, ça a l'air facile, c'est le but. On croit qu'on est capable de le faire mais quand on y est, on se rend compte que non!

L'ambiance du tournage

Richard Burrell (producteur)
Le cricket est devenu une tradition. Au début, pour se distraire, ils lançaient des cailloux dans des seaux ! C'était lassant... On a alors acheté des boules et de jolis jeux de société
sans danger pour que les assureurs soient contents. Ensuite, ils se sont mis au golf et au cricket. Maintenant, ils ont l'intention de faire un match contre l'ambassade !


Gordon Kennedy

Gordon Kennedy (Petit Jean)
Jadis, j'ai été prof de gym aussi je suis devenu en quelque sorte le maître de jeux. J'ai apporté des clubs de golf, des battes de cricket et plein d'autres trucs. Je suis très agressif, j'ai l'esprit de compétition. [
rire] Alors que les autres veulent simplement s'amuser, moi je veux marquer des points ! Ils sont tous plus jeunes alors ils me chahutent. Et ils parlent un argot très étrange! Ces jeunes de 25 ans, souvent je ne les comprends pas. Ils sont vraiment très gentils: ils m'aident à traverser la route, ils me bordent le soir et tout ça. [rire] C'est très important à mon âge ! (…) La plupart du temps, les producteurs essaient de choisir pour leur casting des acteurs plutôt sociables et c'est assez important. On va passer 6 mois ici donc vous devez être prêt à faire un effort. Au départ, on est sensé être de bons camarades et si on l'est vraiment, cela transparaitra à l'écran. J'ai joué dans plusieurs séries où on était toute une équipe, et plus les acteurs s'entendent bien – ça ne peut pas se faire de manière forcée – mais plus on s'entend, plus ça se voit. Et c'est très important que ça se voit ici. Et aussi qu'on déteste Keith Allen et Richard Armitage, ce qui est le cas, coup de chance ! [rire]


Jonas Armstrong

 Jonas Armstrong (Robin)
Avec les gars, on en est au point où on se charrie tout le temps. On rigole bien et c'est
très sympa.

William Beck (Roy)
Je trouve que
Lucy, qui joue le rôle de Marian, est – tout au moins de mon point de vue - elle s'est très bien adaptée. C'est "un mec" à titre honorifique, si je peux lui conférer cet honneur discutable. [rire]


Lucy Griffiths

Lucy Griffiths (Marian)
Ils sont protecteurs et ils me gardent sous leurs ailes mais ils ne me couvent pas, c'est parfait. De temps en temps, il y a des personnages féminins secondaires qui viennent pour quelques semaines. Dans ces cas-là, j'ai une copine pour jouer, pour aller faire du shopping, ce genre de choses... et c'est bien. Je ne me sens pas isolée du tout.

 Le mot de la fin

Richard Burrell (producteur)
Il y a trois mots qui reviennent tout le temps:
plaisir, rythme et énergie. Quand les gens nous regarderont le samedi soir, j'adorerais que les familles se réunissent. Les mamans, les papas, les enfants, les tantes, les mamies viendraient ensemble. Chaque personne, chaque génération peut trouver quelque chose à son goût. Il y a de l'humour, de l'action, de l'aventure, il y a des choses pour les mamans, des choses pour les papas, il y a une consonance politique. Ce que j'adorerais, c'est que dans les années à venir, les enfants d'aujourd'hui se souviennent de cette série, de ce Robin des Bois, comme de celui de leur génération, comme je me souviens des précédents Robin comme étant ceux de ma jeunesse.

Gordon Kennedy (Petit Jean)
C'est de la télé comme on n'en fait plus. C'est plein d'action, ça bouge dans tous les sens. C'est fantastique, ça devrait plaire à tout le monde. Vous savez,
Robin des Bois est une légende tellement forte, fantastique, c'est un héros si formidable que cela devrait attirer les gens. Notre boulot est de répondre à leurs attentes.


Dominic Minghella et Foz Allan

Dialogue entre les deux producteurs :
Dominic Minghella
: Il y a tout ce qu'on veut: des bagarres, des chevaux, une forêt, des méchants...
Foz Allan
: Les méchants sont géniaux !
Dominic Minghella
: Oui, les méchants sont extras ! Si nous oubliions l'analyse intellectuelle et que nous parlions des méchants ?
[
rires]
Foz Allan
: Les méchants, l'histoire d'amour... Dom a raison ! Il y a tout ça dans la série remis au goût du jour.


William Beck

William Beck (Roy)
Ç
a va être génial... Ça va être génial ! Il n'existe pas de plaisir plus grand que celui qui consiste à jouer dans une série que vous auriez regardée étant enfant ! C'est le pied !

Ecrit par Locksley 

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