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#111 : Mon Père, Ce Héros

La visite à Locksley de Robin et Petit Jean, pour refaire le stock d'armes, tourne au drame quand ils assistent à l'arrestation du fabricant d'arcs et du fils de Petit Jean. Alors qu'il tente de sauver son fils, Petit Jean est lui aussi capturé et emmené au donjon. Le destin réunit la famille Petit quand Alice, sa femme, les rejoint à son tour dans les cachots. 
Pendant qu'Alice et Petit Jean discutent du passé et du futur, le Shérif met en place son festival de la douleur dont ils seront l'une des attractions.

Popularité


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Titre VO
Dead Man Walking

Titre VF
Mon Père, Ce Héros

Première diffusion
23.12.2006

Première diffusion en France
04.01.2008

Vidéos

Guy apprend au Shérif qu'il a capturé un archer (VO)

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Le Shérif fait preuve de compassion (VO)

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Photos promo

Much et Djaq font le guet à Nottingham (Sam Troughton et Anjali Jay)

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Petit Jean, son fils et sa femme Alice, prisonniers du Shérif (Gordon Kennedy, Clem Tibber et Juliet Seal)

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Guy de Gisborne a-t-il le bon instinct ? (Richard Armitage)

Guy de Gisborne a-t-il le bon instinct ? (Richard Armitage)

Petit Jean 'invité' par le Shérif à sa 'fête de la douleur' (Gordon Kennedy et Keith Allen)

Petit Jean 'invité' par le Shérif à sa 'fête de la douleur' (Gordon Kennedy et Keith Allen)

Much et Djaq se font discrets (Sam Troughton et Anjali Jay)

Much et Djaq se font discrets (Sam Troughton et Anjali Jay)

Gisborne (Richard Armitage), très pressant avec Marian (Lucy Griffiths)

Gisborne (Richard Armitage), très pressant avec Marian (Lucy Griffiths)

Lady Marian (Lucy Griffiths)

Lady Marian (Lucy Griffiths)

Le Shérif présente l'un de ses joujoux pendant la 'fête de la douleur'

Le Shérif présente l'un de ses joujoux pendant la 'fête de la douleur'

Marian ne sait pas comment arrêter le Shérif

Marian ne sait pas comment arrêter le Shérif

Guy de Gisborne sort du château de Nottingham

Guy de Gisborne sort du château de Nottingham

Plus de détails

Réalisateur : Graeme Harper
Scénariste : Simon Ashford 

Cast secondaire
Juliet Seal ... Alice
Clem Tibber ... Petit Petit Jean (John Little)
Steven Elder ... Luke Cooper
Gary Bleasdale ... Sergent

Gisborne débarque à Locksey avec une poignée d'hommes pour prélever la taxe annuelle. Ceux qui ne peuvent pas payer sont arrêtés. Dissimulés dans des fourrés à proximité du village, Petit Jean et Robin observent, impuissants. C'est le tour du tonnelier, Luke Cooper. L'homme ne peut pas payer et Gisborne ordonne la saisie de ses biens.

Alors que les soldats commencent à fouiller la maison de l'artisan, un jeune garçon tente de s'interposer. Il est aussitôt saisi par deux gardes. Dès qu'il se rend compte que les soldats viennent d'arrêter son jeune fils Petit Jean est prêt à bondir, et Robin peine à le retenir. Au village, Luke Cooper tente d'amadouer Gisborne mais un soldat découvre des arcs dans son échoppe. Le bras-droit du Shérif comprend aussitôt qu'il a devant lui l'homme qui fournit des armes aux hors-la-loi. Il ordonne son arrestation ainsi que celle de Petit Petit Jean.

Alice pousse un cri de désespoir tandis que Robin retient difficilement Petit Jean en lui promettant de sauver son fils mais là où ce sera moins risqué.

Petit Jean est furieux contre Robin. Il lui explique qu'il n'y a pas de temps à perdre et que c'est maintenant qu'il faut intervenir pour sauver son fils.

Le chef des hors-la-loi tente une nouvelle fois de le raisonner mais Petit Jean reste sourd à ses conseils puis l'assomme pour voler au secours du garçonnet. Il se rue sur le convoi de prisonniers mais il est maîtrisé et arrêté à son tour. Quand Robin reprend conscience, il retrouve sur les lieux de l'affrontement le bâton fétiche de Jean, brisé, et ses deux insignes qu'il récupère.

Pendant ce temps, Will et Allan se sont introduits subrepticement dans Nottingham. Quand ils voient des soldats malmener les habitants, ils ont du mal à se retenir d'intervenir mais ils passent leur chemin et partent à la recherche de la veuve d'un ami d'Allan pour lui remettre une bourse. Leur mission à peine accomplie, la jeune femme est prise à partie par ces mêmes soldats. Cette fois, les deux hors-la-loi interviennent sous les applaudissements de la foule. Quand des renforts arrivent, ils sont obligés de prendre la fuite et ils ont la surprise de croiser Petit Jean, prisonnier, au détour d'une rue. Ce dernier intervient dès qu'ils voient ses compagnons en fâcheuse posture et se débrouille pour attirer l'attention des soldats sur lui, permettant ainsi à Will et Allan de s'enfuir.

Gisborne fait son rapport au Shérif suite à sa petite excursion à Locksley. Celui-ci se montre très intéressé par Luke Cooper, un homme capable de fabriquer des arcs sarrasins comme celui de Robin. Alors que Guy voudrait exécuter l'artisan, Vaisey entend plutôt le convaincre de coopérer avec lui. C'est alors qu'il a une l'idée « lumineuse » d'organiser un événement festif pour montrer une fois encore son autorité à la noblesse du comté : la « Fête de la Douleur ».

De retour à Sherwood, Will et Allan confirment à Robin ce qu'il redoutait : Petit Jean a bel et bien été arrêté. Craignant que leur compagnon finisse rapidement au bout d'une corde, les hors-la-loi se concertent afin de trouver un plan pour le délivrer.

Dans les geôles, Luke Cooper a refusé de travailler pour le Shérif. Celui-ci a donc ordonné qu'il soit torturé dans l'espoir de le voir céder. Recroquevillé dans un coin, Petit Petit Jean assiste avec effroi à la scène.

Pendant ce temps, Alice est arrivée à Nottingham et tente de convaincre un garde de la laisser parler au Shérif mais l'homme reste sourd à sa demande et lui barre l'accès. Marian croise la femme de Petit Jean en arrivant au château.

Dès qu'elle descend de son cheval, elle découvre le hors-la-loi enchaîné dans la cour. Quand Gisborne arrive et la salue, la jeune femme tente de glaner quelques informations avant que le Shérif apparaisse à son tour. Avec effroi, elle l'entend évoquer avec le sourire aux lèvres sa future « Fête de la Douleur ». Marian s'insurge et n'a pas froid aux yeux en qualifiant l’événement de barbarie. Mais le Shérif n'a que du mépris pour son cœur trop sensible. Ignorant ses protestations, il met au point avec son bras-droit les derniers détails pour l'acheminement du convoi transportant les taxes du roi. A quelques pas de là, la jeune femme ne perd rien de leur conversation.

Dans les geôles, Petit Petit Jean tente de prendre soin de Luke Cooper, très affaibli après les tortures qui a subi. Petit Jean est amené dans un cachot voisin. Le hors-la-loi se débat et vocifère, furieux d'être immobilisé dans une cangue.
[cangue: sorte de "pilori portatif" formée d'une planche percée de trois trous, un pour la tête et les deux autres pour les mains]
Le garçonnet ne peut retenir un mouvement de recul puis il reconnaît l'homme qui a tenté de les sauver dans la forêt. Il lui demande s'il est Robin des Bois et Jean secoue négativement la tête. Il confie au jeune garçon qu'ils se sont déjà rencontrés mais le petit ne s'en souvient pas.

Les hors-la-loi ont assommé des soldats pour récupérer leurs uniformes. C'est ainsi que Robin et Allan, déguisés en hommes du Shérif, poussent sans ménagement devant eux leur prisonnier... Will ! Ils espèrent ainsi pouvoir se faufiler jusqu'aux cachots mais ils se heurtent à un imprévu : les geôles sont pleines ! Les voici obligés de rester dans la cour.

Marian a vainement tenté elle aussi de s'introduire dans les geôles mais son sourire charmeur n'a eu aucun effet sur le garde qui lui a opposé un refus ferme et sans appel. Quand elle croise Gisborne, elle justifie sa présence dans les couloirs en prétendant être à la recherche de ses bagages. Toujours courtois, le bras-droit du Shérif s'engage à lui faire porter ses affaires dans ses appartements. C'est ainsi que, sans les reconnaître, Guy ordonne à Robin d'apporter les bagages de son invitée et sermonne Allan pour qu'il aille décharger des sacs de grains.

Gisborne se présente dans les appartements de Marian, Robin toujours déguisé en soldat sur ses talons. Quand le hors-la-loi dépose les bagages près du lit de la jeune femme, elle croise son regard et le reconnaît aussitôt. La surprise passée, elle tente de donner congé à Guy mais celui-ci n'est pas disposé à s'en aller. Sous le regard désapprobateur – et jaloux – de Robin, le bras-droit du Shérif enlace Marian et lui confie de son désir de mieux la connaître, maintenant qu'ils sont fiancés. La jeune femme parvient à l'éconduire en douceur et Gisborne se retire, déçu.

Après avoir cru un instant que Robin était lui aussi parti, Marian le découvre dissimulé dans sa chambre et affiche un large sourire avant de le sermonner pour son audace. Tous deux parlent de la « Fête de la Douleur » prévue par le Shérif et le jeune homme lui fait part de sa détermination à empêcher une telle ignominie.

Quand Marian lui révèle que le convoi avec l'argent des taxes doit quitter le château pendant la « fête », l'air grave affiché par le hors-la-loi est remplacé par un sourire malicieux : Robin a un plan !

Dans les geôles, Petit Jean fait plus amples connaissances avec son fils. Il lui apprend qu'il a connu sa mère autrefois sans lui révéler qu'il est son père. Le petit lui explique qu'il a beaucoup d'affection pour le tonnelier, Luke Cooper, qui est un homme bon et très courageux. Pendant ce temps, Alice a forcé le passage à l'entrée du château et elle s'est ruée dans la cour pour implorer la pitié du Shérif pour son fils. Vaisey a décidé de réunir la mère et l'enfant... dans un cachot ! Et c'est ainsi que l'épouse de Petit Jean se retrouve avec le garçonnet et l'artisan. Petit Petit Jean veut aussitôt présenter son nouvel ami à sa mère mais quand Alice reconnaît son époux, elle est sous le choc.

Grâce aux indications de Marian, Robin a pu récupérer une précieuse clé qu'il remet à Will toujours enchaîné dans la cour. Il lui promet de revenir le soir avant de sortir du château pour retrouver Much et Djaq qui l'attendent anxieusement. Le hors-la-loi les informe alors de ses vastes projets : sauver Petit Jean, sa femme, son fils mais aussi Luke Cooper et tous les autres prisonniers et s'emparer des taxes !

Dans son cachot, Alice laisse éclater sa colère et interdit à son fils de parler à Petit Jean. Interpellé par la violence de sa réaction, Luke Cooper devine l'identité de l'homme qui se trouve à côté d'eux. Il intervient doucement pour inciter Alice à dire la vérité au garçonnet. Elle acquiesce puis fond en larmes, incapable de parler et Petit Jean annonce lui-même au jeune garçon qu'il est son père. Les deux époux s'expliquent : Alice fait part de sa douleur pour l'avoir cru mort et des difficultés qu'elle a rencontré pour élever leur enfant tandis que Petit Jean se défend en disant que, devenu un hors-la-loi, il a fait ce qu'il pensait être le mieux pour sa famille. Petit Petit Jean, avec sa candeur d'enfant, lui demande s'il est comme Robin des Bois et son père lui répond qu'il fait partie de la bande. Interrogé sur le fait qu'il n'a pas d'insigne, il confesse l'avoir perdu. C'en est trop pour Alice qui pense que son mari leur ment une fois encore.

Alors que Robin et Allan se rendent dans les cuisines du château pour y récupérer les sacs de grains, pièces indispensables dans le plan de récupérations des taxes, le Shérif fait un discours théâtral à ses nobles invités dans la Grande Salle du château. Les prisonniers ont été réuni et Vaisey jubile en découvrant un à un tous les instruments de torture exposés dans la pièce.

Petit Petit Jean est terrifié et se réfugie derrière la haute stature rassurante de son père tandis que Marian n'arrive pas à masquer l'horreur qu'elle éprouve. Elle tente de s'éclipser mais le Shérif insiste pour qu'elle reste à ses côtés et jouisse du « spectacle ». Un tapis de braises est disposé au milieu de la pièce et Luke Cooper, Alice et son fils sont désignés pour être les premiers suppliciés. Petit Jean sent la colère l'envahir mais il est toujours entravé par la cangue.

Dehors, le convoi de taxes mené par Gisborne franchit les portes du château qui se referment aussitôt derrière lui. Intrigué et inquiet, le bras-droit du Shérif flaire le piège et se précipite pour vérifier le contenu des sacs qu'il escorte. Il enrage en découvrant du blé à la place des pièces des impôts et fait aussitôt demi-tour pour se retrouver face aux portes closes.

Dans la Grande Salle, le supplice du tonnelier est sur le point de commencer quand les événements se bousculent. Réunissant toutes ses forces, Petit Jean a brisé son entrave et se précipite vers le Shérif.

Will s'est libéré de ses fers de même que les autres prisonniers à qui il a discrètement fait passer la clé. Robin et Allan sont arrivés et jettent généreusement les pièces des taxes dans toute la salle, si bien que les soldats pensent davantage à les ramasser qu'à se battre. Radieuse, Marian échange un regard complice avec le chef des hors-la-loi avant de sortir.

Petit Jean veut en finir avec Vaisey mais Alice le retient et lui rappelle qu'il n'est pas un meurtrier. Son mari acquiesce puis assomme le Shérif avant de partir en portant Luke Cooper, toujours très affaibli. Robin a une nouvelle fois triomphé, les prisonniers se sont échappés et la « Fête de la Douleur » est un fiasco. Quand Gisborne arrive enfin jusqu'à la Grande Salle, il y trouve Vaisey attaché la tête en bas à l'un de ses chers instruments de torture.

De retour dans la forêt, Petit Jean fait ses adieux à sa famille. Alice a décidé de partir avec Luke Cooper loin de Nottingham pour y construire une nouvelle vie avec la bénédiction de son époux, et elle emmène leur jeune fils. L'émotion est grande pour tous ceux qui sont présents.

Avant que la charrette qui emmène la nouvelle famille disparaisse, Petit Petit Jean agite fièrement un pendentif en direction de son père. C'est Robin qui lui a fait cadeau d'un des deux insignes du hors-la-loi. La bande s'enfonce ensuite dans les bois, prête à vivre de nouvelles aventures...

LOCKSLEY:
Gisborne vient au village pour percevoir la taxe annuelle. Deux soldats obligent un vieil homme à monter dans une charrette de prisonniers.
Un soldat: Allez! Monte là-dedans! Monte vieux fou!
Un autre soldat: Allez dépêche-toi!
D'autres soldats maltraitent un villageois, une femme tente alors de prendre sa défense.
La villageoise: Arrêtez!
Un homme est traîné de force devant Gisborne.
Gisborne: Tu dois deux shillings!
Le villageois: Pitié, Monseigneur!
Gisborne: On t'a laissé huit jours, maintenant tu dois payer... (aux soldats) S'il n'a pas d'argent, saisissez ses biens! Et s'il n'a aucun bien de valeur, qu'on l'emmène! ...(puis, au villageois) Il s'agit de la taxe annuelle du Roi pour financer sa croisade contre les païens. Soit tu payes, soit c'est la prison! C'est un décret du Shérif: ni exception, ni tolérance. Maison suivante!
Dissimulé dans les bois, Petit Jean observe la scène. Il est bientôt rejoint par Robin.
Robin: Gisborne et ses hommes... Maintenant on sait pourquoi Luke n'a pas pu livrer les armes! Si le Roi savait les méfaits qui sont commis en son nom...
Deux soldats rossent violemment un autre villageois.
Un soldat: Dépêche-toi!
Le villageois
(implorant): Pour l'amour du ciel!
Petit Jean aperçoit sa femme dans le village.
Petit Jean (ému): C'est Alice...
Elle fait signe à son jeune fils qui se trouve en compagnie de Luke Cooper, le tonnelier de Locksley.
Alice: Jean! Approche... Surtout fais comme si de rien était.
Gisborne s'avance avec une demi-douzaine de soldats. Petit Jean est inquiet de les voir si près de sa famille.
Gisborne: Ah! Le tonnelier! Il doit trois shillings.
Luke Cooper: Prenez ce que bon vous semble, je n'ai plus d'argent à vous donner.
Gisborne: Saisissez ses biens.
Les soldats s'avancent et commencent à fouiller partout.
Un soldat (bousculant le tonnelier): Écarte-toi! … (poussant, le jeune Jean) Toi aussi!
Un peu à l'écart, Luke Cooper et Alice discutent à voix basse.
Alice: Déjà qu'on a eu du mal à payer la dîme, il fallait encore une autre taxe!
Luke Cooper: C'est stupide de continuer ainsi Alice! J'ai beaucoup d'affection pour toi et pour le p'tit. Si on était mari et femme, on pourrait payer les taxes.
Le fils de Petit Jean attrape un soldat pour l'empêcher de fouiller sa maison.
Le jeune Jean: Non! Allez-vous-en! C'est chez nous ici!
Un soldat: Espèce de petit voyou!
Deux soldats s'emparent alors du jeune garçon. Alice se précipite tandis que Gisborne, attiré par les cris, s'approche.
Alice (inquiète): Jean!
Luke Cooper (à Gisborne): Attendez! Voyez Messire, j'ai quelques outils qui valent bien quelques sous. Prenez-les!
Le jeune Jean (en criant): Laissez-moi tranquille!
Soudain un soldat découvre des arcs dissimulés sous des fagots de bois.
Le soldat: Monseigneur! Des armes!
Le tonnelier blêmit.
Le jeune Jean (en criant): Vous n'avez pas le droit! Lâchez-moi!
Gisborne: Tiens, tiens, tiens... des arcs de type sarrasin. Alors, où un tonnelier de Locksley a-t-il pu apprendre à travailler ainsi?... Il n'y a qu'un Anglais à ma connaissance qui se sert de ce genre d'arcs. Si tu collabores avec les hors-la-loi, tu recevras le même châtiment que les hors-la-loi!!... (aux soldats) Emmenez-le!
Luke Cooper est emmené dans la charrette des prisonniers. Les soldats poussent devant eux le fils de Petit Jean.
Le jeune Jean: Non! Maman!
Alice: Jean!... (à Gisborne) Pitié Monseigneur!
Petit Jean, toujours dissimulé dans les buissons, est désespéré par ce qu'il voit.
Luke Cooper: Pitié Monseigneur! Je vous en prie Monseigneur! Pitié, je vous en supplie, ne faites pas de mal au p'tit! C'est mon apprenti, il est innocent!
Gisborne (froidement): Ce petit avorton! Oh, nous devons en faire un exemple, n'est-ce pas!...(aux soldats) Qu'on l'emmène aussi!
Alice: Laissez-le tranquille! Enlevez vos sales pattes de mon fils!
Petit Jean veut se précipiter au secours du petit mais Robin le retient.
Robin: Jean! Jean! Jean! Ils sont trop nombreux!
Luke Cooper (en criant): Il est innocent!
Alice (désespérée): Non! Non! Jean!
Petit Jean se débat pour échapper à l'emprise de Robin.
Petit Jean (à Robin): C'est mon fils!
Robin: Je sais! Nous allons le sauver, mais pas ici, c'est trop risqué.
Furieux, Petit Jean se dégage et s'enfonce dans les bois. Le tonnelier, le jeune Jean et d'autres habitants de Locksley sont emmenés dans la charrette de prisonniers sous bonne escorte.
Alice (en pleurant): Jean! Ayez pitié, c'est un enfant! Petit Jean!
Le jeune Jean: Maman! Maman à l'aide!
Alice: Petit Jean!
Alice les suit en courant puis s'effondre à genoux, en larmes.

*** Générique ***

Petit Jean marche à vive allure, il est bien décidé à aller délivrer son fils sans plus attendre. Robin tente de le raisonner.
Robin: Jean, arrête! On a besoin des autres, le convoi est trop bien gardé!
Petit Jean (furieux): Pas le temps d'attendre!
Robin: Je ne te laisserai pas faire! Ce serait de la folie!
Petit Jean (en criant): Robin, ils ont pris mon fils!
Robin (criant à son tour): Ta vie est trop précieuse à mes yeux!
Petit Jean (criant encore plus fort): Sa vie est plus précieuse encore!
Avant que Robin ait le temps d'ajouter quoi que ce soit, Petit Jean lui envoie un coup de poing en pleine figure et le hors-la-loi s'effondre, inanimé. Pendant ce temps, le convoi de prisonniers est obligé de s'arrêter car un tronc d'arbre obstrue le chemin.
Un soldat: Dégagez le chemin! Enlevez-moi ce tronc! Allez, dépêchez-vous, dégagez le chemin, du nerf! Que tout le monde s'y mette! Poussez!
Alors que les soldats sont affairés en contrebas autour de l'obstacle, Petit Jean dévale la pente en poussant de grands cris. Il est fou furieux.
Petit Jean (en hurlant): Ah! À l'attaque!
Déchaîné, il assomme d'abord le conducteur de la charrette puis, jouant de son bâton, il vient à bout d'un premier soldat puis d'un deuxième. Sidérés, les prisonniers le regardent affronter sans faiblir les gardes qui tentent de le maîtriser. Petit Jean parvient à s'approcher de la charrette.
Petit Jean (aux prisonniers): Attendez!
Il veut les aider à sortir mais tandis qu'il s'évertue à vouloir briser la serrure, des soldats se jettent à nouveau sur lui. Le combat reprend de plus belle mais bientôt, Petit Jean se retrouve assailli par une demi-douzaine d'adversaires.
Un soldat (au conducteur de la charrette): Filez à Nottingham!
Tombé à genoux sous les coups répétés de ses assaillants, Petit Jean a juste le temps de voir la charrette s'éloigner avant de s'effondrer, inconscient, assommé par un soldat.
Quand Robin se réveille, il ne met pas longtemps à comprendre dans quelle direction est parti Petit Jean.
Robin (murmurant à lui-même, inquiet): Jean...
Il se relève et se précipite pour rejoindre son compagnon mais il ne retrouve sur les lieux de l'affrontement, que le bâton de Petit Jean, brisé en deux ainsi que ses deux insignes.
[Petit Jean porte deux insignes: le sien et celui qui appartenait à son compagnon, Roy, tué par les soldats du Shérif dans l'épisode 104 - L'Enfant Trouvé]

NOTTINGHAM:
Will et Allan réussissent à s'introduire dans le château en trompant les gardes. Un soldat escortant un prisonnier les bouscule alors qu'ils entrent dans la ville.
Le soldat: Allez, écartez-vous minables!
D'autres soldats arpentent les rues de Nottingham.
Un autre soldat: Taxes! Taxes! Dernier jour du prélèvement pour l'impôt du Roi! Allons!... Taxes! Taxes! Nous collectons les taxes!... (il apostrophe trois hommes attablés)Vous trois là, vous avez payé la taxe sur la bière?
Un des trois hommes (surpris): La taxe sur...
Le soldat (l'interrompant): Sur la bière!...(au soldat qui l'accompagne) Emmène-les!
L'homme: Qu'est-ce qui vous prend? J'ai rien fait!
Le soldat se dirige ensuite vers d'autres hommes en train de jouer aux dés.
Le soldat: Alors, on joue là? Je parie que tu n'as pas de licence, hein!...(il renverse le plateau de jeu) T'as perdu! Qu'on l'emmène en prison!
Will veut intervenir mais Allan le retient.
Allan: On peut pas tous les aider! On doit trouver l'épouse de mon ami et on a des livraisons à faire.
Le joueur est emmené par les soldats. Un peu plus loin, une femme mendie accompagnée d'un jeune enfant.
La femme (à un passant): Pitié, une petite pièce Messire...
Allan (à Will): Ah, c'est elle! Son mari est décédé il y a deux jours, les hommes du Shérif l'ont battu à mort.
Allan s'approche de la femme et dépose une bourse dans sa main.
Allan: De la part de Robin des Bois...
Le soldat chargé de la récolte des taxes arrive avec son escorte.
Le soldat: Celle-là m'a tout l'air d'une vagabonde et son morveux aussi!... (puis, à la femme) À qui as-tu volé cette bourse?
La femme: Non!
Le soldat: Confisquez-la!
La femme: Non, je vous en prie! Mon mari est mort, c'est tout ce que nous avons! Je suis seule avec le petit, je vous en prie!
Cette fois, Allan et Will ne peuvent s'empêcher d'intervenir. Ils se précipitent sur les soldats et se battent avec eux. Ils se relèvent vainqueurs de cette bagarre sous les applaudissements de la population. Will rend la bourse à la veuve.
Will: Sauve-toi vite!
Pendant ce temps, Allan profite de son moment de gloire.
Allan (ravi): Merci les amis!
Son triomphe est de courte durée, des renforts apparaissent au coin de la ruelle et foncent sur les hors-la-loi.
Un soldat: Les voilà!
Allan crie pour avertir son ami.
Allan: Will!
Une femme: Fuyez! Vite!
Le soldat chargé de la récolte des taxes reprend ses esprits.
Le soldat: Ne les laissez pas s'échapper! En avant! Allez, emparez-vous d'eux!
Pendant ce temps, dans une autre rue de Nottingham, d'autres soldats escortent un convoi de prisonniers parmi lesquels se trouve Petit Jean. Allan et Will, toujours poursuivis, déboulent au milieu du convoi.
Le soldat: Attrapez-les!
Stupéfait, Will reconnaît Petit Jean. Il se jette sur un soldat proche pour tenter de délivrer son ami mais celui-ci lui fait comprendre que c'est perdu d'avance.
Petit Jean (à Will): Non!
Malgré ses mains liées, Petit Jean se rue sur les poursuivants de ses compagnons. Les soldats sont obligés de se mettre à plusieurs pour le maîtriser et il permet ainsi aux deux hors-la-loi de s'enfuir.

Dans le bureau du Shérif, Gisborne manipule un des arcs sarrasins saisis chez Luke Cooper.
Le Shérif: Oui, on a déjà pointé sur moi un de ces charmants objets! Mais quel rapport avec le prélèvement de la taxe du Roi?
Gisborne: Nous avons trouvé cet arc durant la collecte à Locksley. L'homme qui l'a fabriqué fournit Robin des Bois.
Le Shérif: Et vous détenez ce manant, ici même dans nos geôles? Ah, et bien vous m'intéressez à présent! Je crois que nos troupes pourraient bénéficier des talents de ce fabriquant d'arcs. Il va nous enseigner son savoir.
Gisborne (dubitatif): Enseigner? Nous devrions l'exécuter!
Le Shérif: Il me semble relever comme une note d'amertume dans votre voix Gisborne. Seriez-vous déçu par la vie de Seigneur du manoir de Locksley? Hum? Vos paysans ne vous apprécient pas beaucoup, ils prient pour que Robin des Bois revienne... Oh quel dommage!
Gisborne: Si un paysan nous tient tête, nous devons le punir, avec dureté. Nous devons en faire un exemple devant tous les autres. Organisez un événement!
Le Shérif: Un événement? Ma foi, pourquoi pas! J'inviterai tous les piliers de la communauté, leur présence sera obligatoire. Nous devons être créatifs dans nos châtiments: le fléau et une bonne flagellation! Des mutilations bien sûr! Des tortures! Nous ferons ça ici, ici même dans la grande salle. Oh, ce sera la "Fête de la Douleur"!

FORÊT DE SHERWOOD:
Will et Allan ont rejoint le reste de la bande et leur ont fait part de l'arrestation de Petit Jean.
Robin: Nous devons utiliser nos têtes! Il ne s'agit pas seulement de Jean. Luke, le tonnelier essayait de nous aider. Nous avons une responsabilité envers lui et le p'tit.
Djaq: J'ignorais que Jean avait une famille.
Much: Il l'a appris il y a peu de temps.
Will: Dès que le Shérif saura qu'il est avec nous, il le fera pendre.
Robin: Justement non! Le Shérif ne s'en rendra pas forcément compte.
Will: Quoi! Mais...
Il porte la main à son insigne puis s'interrompt en voyant Robin brandir ceux de Petit Jean.
Robin: Sans son insigne, il n'est qu'un hors-la-loi comme un autre.
Will: Non, il n'est pas comme les autres. Et tu crois que le Shérif se soucie qu'il porte son insigne!
Allan: Will a raison, ils le pendront de toute façon.
Robin soupire, il sait qu'ils ont raison.
Robin: C'est bien pour ça que notre plan doit être parfait.

CHÂTEAU DENOTTINGHAM:
Luke Cooper est enchaîné dans la salle de tortures Le jeune Jean assiste, terrifié, à l'interrogatoire.
Le Shérif: C'est désolant... Un bon artisan comme toi qui gâche son talent à travailler pour des hors-la-loi. J'ai toujours admiré les artisans. Fabrique-nous des arcs sarrasins comme celui de Robin des Bois et je ferai cesser cet enfer. Il se pourrait même que je t'accorde un délai pour payer tes taxes!
Le tonnelier hoche négativement la tête, signifiant son refus au Shérif.
Le Shérif: Un aussi grand talent définitivement perdu... (au bourreau) Continue. S'il refuse de parler, ma foi, attaque-toi au petit!
Le bourreau torture Luke Cooper avec une lame chauffée au rouge, lui arrachant d'horribles cris de souffrance qui traumatisent le fils de Petit Jean.

Alice se présente à la porte du château.
Alice (suppliante, au garde): S'il vous plaît, pourquoi vous ne me laissez pas rentrer? Ce n'est qu'un petit garçon!
Le garde (fermement): Non.
Alice: Je vous en prie, laissez-moi parler au Shérif... Tout ce que je demande, c'est de voir mon fils!
Marian arrive à cheval à Nottingham et remarque le désarroi d'Alice en passant vers elle.
Alice (implorante): Pourquoi vous refusez de me laisser entrer? J'ai besoin de le voir, je vous en prie!
Petit Jean, attaché à un arbre dans la cour avec d'autres prisonniers a remarqué la présence d'Alice à l'entrée de la cour. Il détourne la tête pour éviter qu'elle ne le reconnaisse. Marian met pied à terre et croise alors le regard de Petit Jean. Tous deux font attention à ne pas montrer qu'ils se connaissent. Gisborne descend rapidement l'escalier de la cour.
Marian: J'ai l'impression que le Shérif est décidé à arrêter la moitié de Nottingham.
Gisborne: Nous devons leur rappeler leurs obligations envers le Shérif et le Roi. Ils doivent la loyauté à leur maître.
Marian (en protestant): Mais si leurs obligations consistent en des taxes toujours plus élevées, est-il surprenant qu'on ait besoin de les rappeler à leur devoir de loyauté? Ils n'ont plus rien du tout et ils sont malgré tout punis!
Le Shérif descend à son tour l'escalier.
Le Shérif: Ah! Marian! Il me semblait avoir entendu votre voix. Toujours aussi charmante, même dans la dissidence.... (à un garde posté vers les prisonniers) Où est l'homme qui a mis à mal une escouade des soldats à lui tout seul?
Le garde (désignant Petit Jean): C'est lui Monseigneur!
Le Shérif: Quelle brute repoussante! … (puis, intrigué) Et cependant, j'ai le sentiment de l'avoir déjà vu auparavant... Est-ce qu'il ne ressemble pas à l'un des hommes de Robin des Bois Marian?
Marian (faussement méprisante): Tous les hors-la-loi se ressemblent à mes yeux.
Le garde: Il n'a pas d'insigne Monseigneur.
Le Shérif: Hum, ce n'est visiblement qu'une brute de la plus commune espèce. Il a d'ailleurs tout à fait l'air d'un sauvage... (puis, à Petit Jean) On ne joue plus les gros durs à présent, hein espèce de sauvage! On va t'apprendre un peu la civilisation, à coups de bâtons! Vivement demain que le spectacle commence!
Marian (surprise): Demain? Quel spectacle?
Le Shérif: Oui, la "Fête de la Douleur"!... (puis au garde) Jetez cette brute épaisse au cachot! Ça le calmera!
Petit Jean lui jette un regard haineux.

Dans une rue de Nottingham, Much s'enfuit à toutes jambes, poursuivis par deux soldats.
Much: Vous savez où vous pouvez vous le fourrer votre bâton?
Un soldat: Attends un peu, espèce de vermine!
Soudain, dans une ruelle étroite, les deux soldats chutent en pleine course, après s'être pris les pieds dans une corde tendue par les hors-la-loi. Allan et Djaq finissent de les assommer tandis que Robin apparaît à son tour.
Robin: Vous savez où nous retrouver avec les chevaux?
Much: Sur la route de Jérusalem derrière l'auberge.
Robin: Une fois qu'on les aura récupérés, il faudra faire très vite. Alors surtout ne soyez pas en retard!
Allan se redresse, le casque d'un des soldats enfilé sur sa tête.
Allan: Hé! De quoi j'ai l'air?
Robin (en riant): Ta propre mère ne te reconnaîtrait pas! … Allez, c'est parti! Ne perdons pas de temps. Will, tu es en état d'arrestation!

Au château, Marian fait part à Gisborne de son profond désaccord avec la fête instaurée par le Shérif.
Marian (en colère): Vous ne pouvez pas réellement cautionner une telle cruauté!
Gisborne (tentant de la calmer): Marian...
Marian (hors d'elle): Ce ne sont pas des punitions, c'est de la barbarie!
Le Shérif les rejoint en souriant, un verre à la main.
Le Shérif: C'est délicieux, n'est-il pas? Il y a un air de poésie dans tout cela. La "poésie de la douleur"!
Gisborne sourit à cette remarque tandis que Marian est affligée.
Le Shérif: Oh! Notre avocate de la cause paysanne semble assez fâchée après moi Gisborne!... (puis, sarcastique) Chut! Et ploc, et ploc, encore ploc! De là où je suis, j'entends son petit cœur saigner!
Marian garde une attitude très froide, détournant la tête, mais soudain, le Shérif porte sa main à son visage et l'oblige à lui faire face.
Le Shérif: La peur rabaisse même les esprits les plus rebelles ma chère! Robin des Bois lui-même, finira un beau jour par avoir peur de moi! Tôt ou tard... N'en doutez pas un instant!
Gisborne l'interpelle alors qu'il s'éloigne.
Gisborne: Monseigneur, n'oubliez pas que le convoi avec l'impôt du Roi part pour Londres demain.
Le Shérif: Il est sous votre responsabilité Gisborne, à vous d'assurer sa sécurité. Emmenez toute la garnison avec vous si besoin... (puis, jouant avec quelques pièces d'or prises parmi des sacs entassés) Je n'aimerais pas être à votre place si ce trésor tombait aux mains des hors-la-loi! Surtout après toute la peine que nous avons eu à le collecter!
Gisborne: Les gardes du château suffiront-ils pour vos divertissements?
Le Shérif: Prenez les hommes que vous voulez. Je présume que vous accompagnerez le convoi personnellement?
Gisborne: En effet. Je l'escorterai jusqu'au croisement de [Hunton] …
Le Shérif (l'interrompant): C'est bon!
Gisborne (poursuivant son explication): … et de là, deux garnisons prendront la relève jusqu'à...
Le Shérif (l'interrompant à nouveau et s'éloignant): Bla bla bla bla bla...
Gisborne (à lui-même): Seul un fou risquerait une attaque dans ces conditions!
Il sort à son tour, laissant Marian pensive suite à la conversation dont elle vient d'être témoin.

Dans les geôles, le jeune Jean est assis à même le sol et tient le tonnelier, très affaibli, contre lui.
Luke Cooper: Quand on sera sorti d'ici, je te fabriquerai un petit arc à ta taille. Je t'apprendrai à t'en servir, on ira chasser tous les deux, rien que toi et moi...
Les gardes traînent alors vers un cachot, Petit Jean vociférant, immobilisé dans une cangue.
[Cangue: sorte de "pilori portatif" formée d'une planche percée de trois trous, un pour la tête et les deux autres pour les mains]
Poussé sans ménagement dans sa cellule, Petit Jean tombe en arrière et peine à se redresser. Quand il y parvient, il se jette contre les barreaux en grognant. Son fis, qui s'était rapproché pour l'observer se recule vivement, effrayé, et retourne se réfugier contre le tonnelier. Petit Jean semble désolé d'avoir fait peur à l'enfant.
Luke Cooper (à Petit Jean): Il faut l'excuser mon ami. Il a peur, tu comprends...
Le jeune Jean: C'est lui! C'est l'homme qui a attaqué les gardes sur la route de Locksley.
Luke Cooper: C'est toi qui as tenté de nous sauver? Pourquoi est-ce que notre sort t'intéresse?
Le jeune garçon se rapproche à nouveau de Petit Jean pour mieux le voir.
Le jeune Jean: C'est toi Robin des Bois?
Petit Jean hoche négativement la tête, réprimant un sourire.
Petit Jean: Non...
Le jeune Jean: Alors pourquoi?
Luke Cooper (à l'enfant): Petit Jean, laisse ce pauvre homme tranquille!
Alors que le jeune garçon se détourne, Petit Jean l'interpelle en sifflant.
Petit Jean (doucement): Ça ne fait rien... Toi et moi, on s'est déjà rencontré
Le jeune Jean: Ah? Je me rappelle pas, désolé.
Déçu, Petit Jean soupire tandis que le garçon retourne vers le tonnelier qui le serre contre lui.
Luke Cooper (à l'enfant): Viens là...

Pendant ce temps, Allan prend très au sérieux son rôle de soldat et pousse sans ménagement son prisonnier... Will.
Allan (en criant): Allons, avance fainéant! Dépêche-toi! …(il frappe violemment son ami dans le dos) Avance, je te dis!
Will
(en chuchotant): Aïe! Ça fait mal!
Robin (déguisé lui aussi en soldat, à voix basse): Hé! Tu crois pas que tu en fais un peu trop Allan!
Tous trois arrivent vers la porte du château.
Le garde: Halte! Qui va là?
Allan: On a encore un prisonnier à mettre au cachot! D'accord?
Le garde: C'est bon, entrez!
Allan (frappant Will): Avance raclure!
Alors qu'ils entrent dans le château, Robin reconnaît Alice, assise prostrée par terre devant l'entrée.
Allan (frappant à nouveau Will): Arrête de traîner!
Will (en chuchotant): Arrête un peu!
Un soldat: Hé! Que se passe-t-il ici? Où est-ce que vous allez vous autres?
Allan: On a un prisonnier à mettre au cachot.
Le soldat: Vous arrivez trop tard, c'est complet! … (il leur désigne l'arbre dans la cour au pied duquel Petit Jean était précédemment enchaîné) Mettez-le là-bas avec les autres! ...(il se penche en avant pour examiner de plus près Will, dont le visage est à moitié dissimulé par sa capuche) Son visage m'est familier...
Robin se hâte de répondre tandis qu'Allan s'éloigne dans la cour avec Will.
Robin: C'est un faiseur de troubles bien connu!
Le soldat (à Allan): Enchaîne-le avec les autres! Ils recevront tous le même traitement demain.
Les trois hors-la-loi échangent un regard qui montre toute la déception qu'ils ressentent: leur plan ne se déroule pas du tout comme prévu.
Will (en chuchotant): Et maintenant, comment on va entrer?

Marian s'avance avec prudence dans un couloir du château, tenant dans sa main une clé. Alors qu'elle ouvre la porte qui conduit aux geôles, un soldat surgit dans son dos et la fait sursauter.
Le soldat: Bouh! Madame...
Marian (précipitamment): Les prisonniers... j'ai entendu dire qu'il y avait des familles avec des enfants. Ont-ils suffisamment à boire et à manger?
Le soldat: Nous ne tenons pas une auberge, c'est une prison Madame!
Marian: Ce n'est pas une raison pour les maltraiter, il me semble... (puis faussement excitée) En réalité, j'espérais apercevoir le sauvage, vous comprenez? J'avoue qu'il m'intrigue!
Le soldat: Non, je ne peux pas vous laisser entrer, je regrette.
Il entre dans le couloir menant aux geôles et referme la porte derrière lui. Marian entend soudain la voix de Gisborne qui se rapproche. Elle se hâte de cacher sa clé à proximité de la porte.
Gisborne (à un soldat): Faites surveiller l'entrée de derrière... (puis apercevant la jeune femme) Marian?
Marian (en bégayant un peu): Guy! Je... je suis à la recherche de mon bagage. Je ne sais pas si les domestiques l'ont déjà... s'ils l'ont déjà monté dans mes appartements ou...
Gisborne (l'interrompant en souriant): Je m'en charge. Je le ferai monter dans votre chambre. Je suis ravi que vous ayez décidé de rester, je n'aimais pas voir savoir seule au manoir de Knighton en l'absence de votre père.
Gisborne la dévore des yeux, Marian lui offre en retour un sourire gêné.
Marian: Puis-je passer?
Il se décale à contrecœur puis se dirige vers une fenêtre tandis que Marian s'éloigne. Gisborne apostrophe alors un soldat dans la cour.
Gisborne (en criant): Hé, toi! J'ai un travail pour toi!
Le "soldat Allan" s'avance doucement en baissant bien la tête pour ne pas être reconnu.
Gisborne: Non, pas toi!... (désignant alors le "soldat Robin") Le tire-au-flanc! Va chercher le bagage de Lady Marian dans l'écurie et rejoins-moi près de ses appartements.
Robin: Oui Messire.
Gisborne: Et dépêche-toi!... (puis s'adressant à nouveau au "soldat Allan") Hé, ce sont les sacs de grains qu'on a rapporté de Locksley?
Allan: Euh...oui.
Gisborne: Eh bien, va les mettre dans les entrepôts idiot! Tout de suite!
Allan se hâte vers les sacs empilés sur une charrette dans la cour.

Dans les geôles, Petit Jean a un petit souci: son nez le chatouille mais, entravé comme il l'est, il lui est impossible de se gratter pour se soulager. Il en arrive même à essayer de frotter son nez contre un barreau de son cachot. Son fils sourit à cette situation comique et s'approche de son étrange voisin de cellule en lui proposant son aide. Il passe alors son bras à travers les barreaux.
Petit Jean: Tu peux m'aider?
Le jeune Jean: Oui... mais si, attends...
Il commence à lui gratter le nez.
Petit Jean: Oh, ça fait du bien!
Le gamin éclate de rire.

Gisborne arrive devant les appartements de Marian. Il est suivi par Robin, toujours déguisé en soldat, qui porte les bagages de la demoiselle. Gisborne frappe à la porte alors que Marian est attablée à son bureau en train d'enrouler un parchemin.
Marian: Entrez!
Gisborne: Marian, vos bagages... (puis au "soldat Robin") Pose-les là-bas!
Robin dépose bruyamment les bagages au pied du bureau de Marian qui relève alors la tête et sursaute en le reconnaissant.
Gisborne: Fais attention, espèce de maladroit!... (puis, intrigué par sa réaction) Marian?
Robin lui fait comprendre silencieusement de se ressaisir.
Marian (souriant à Gisborne): Tout va bien, merci! (puis au "soldat Robin") Peux-tu les poser près du lit, je te prie?
Robin lui sourit puis il s'exécute non sans lui avoir adressé un clin d'œil. Il se dirige ensuite vers la sortie mais Gisborne l'interpelle.
Gisborne (hautain): Attends.
Robin s'arrête et se tient debout face à Marian mais dans le dos de Gisborne.
Gisborne (à Marian): Je peux peut-être faire autre chose pour vous?
Marian: Non rien, merci.
Sans le regarder, Gisborne adresse un signe de tête au "soldat Robin" pour lui dire qu'il peut disposer. Celui-ci esquisse une gracieuse révérence dans le dos de son ennemi puis sort.
Gisborne: Marian, depuis quelques temps je...
Marian (l'interrompant): J'aimerais me reposer avant le dîner.
Gisborne (surpris): Veuillez m'écouter, je vous en prie...
Robin passe alors la tête par la porte et observe la scène. Marian ne peut s'empêcher de sourire en le voyant.
Gisborne (vexé): C'est moi qui vous fais sourire?
Marian: Non, je me sens un peu lasse, c'est tout.
Comme s'il sentait qu'il se passe quelque chose d'anormal dans son dos, Gisborne se retourne soudain mais Robin s'est reculé à temps pour ne pas être vu. Gisborne fait alors à nouveau face à Marian.
Gisborne (fébrile): Depuis que nous avons conclu notre... notre arrangement, je pense à vous constamment. En votre absence, j'ai l'impression de ne plus être moi-même.
Robin a repris sa place à l'entrée de la chambre et écoute d'un air navré la déclaration de Gisborne.
Marian (contrariée): Je préférerais ne pas aborder ce sujet maintenant Messire Guy.
Gisborne (suppliant): Je vous en prie, ne me renvoyez pas!
Il tend alors la main vers Marian pour l'aider à se lever. Elle obtempère et se retrouve debout, face à lui.
Gisborne (ému): Nous devrions passer plus de temps ensemble afin d'apprendre à mieux nous comprendre. J'ai envie de mieux vous connaître...
Robin affiche un air très contrarié, la tournure que prend la conversation semble lui déplaire au plus haut point.
Marian: Je regrette, je ne peux pas...
Gisborne (avec ardeur): Marian... soyez mienne...
Il commence à l'enlacer et se penche pour l'embrasser. Robin est sur le point d'intervenir mais Marian repousse Gisborne et se dégage de ses bras.
Marian (crispée): Je vous en prie Guy, pas maintenant...
Elle s'éloigne de lui tandis qu'il soupire, très déçu.
Gisborne (froidement): Au moins, acceptez de réfléchir à ce que je vous ai dit.
Il sort rapidement et referme la porte derrière lui. Dès qu'elle est seule, Marian retrouve le sourire. Elle attend un bref instant, puis elle se précipite pour ouvrir la porte et inspecter le couloir. Déçue de ne trouver personne, elle rentre dans sa chambre et referme la porte quand soudain, la voix de Robin retentit derrière elle.
Robin (en riant): "Je vous en prie, ne me renvoyez pas, nous devrions passer plus de temps ensemble!"
Le visage de Marian s'illumine instantanément tandis que Robin sort en souriant de la tenture derrière laquelle il s'était dissimulé.

Dans les geôles, le jeune Jean discute avec Petit Jean tandis que Luke Cooper somnole.
Le jeune Jean: J'ai cru qu'ils allaient le tuer! N'empêche, il leur a pas dit ce qu'ils voulaient savoir!
Petit Jean: Quel homme courageux!
Le jeune Jean: Lui, je l'aime beaucoup! ... (Petit Jean, attendri, sourit à son fils)... Est-ce que tu connais ma mère? …(Petit Jean acquiesce) … Je ne me souviens pas de toi!... À moins que... Maman m'a dit que c'était un rêve: un homme est venu nous voir, chez nous, il venait de la forêt.
Petit Jean: C'était pas un rêve, c'était moi.
Le jeune Jean (curieux): Comment est-ce que tu t'appelles?
Petit Jean (évitant de répondre): J'ai bien connu ta mère autrefois.
Le jeune Jean: Et mon père, tu l'as connu? Il était immense! Un géant! Plus grand que toi encore! Mais moi, je l'ai pas connu.
Petit Jean (touché): Jean, ne t'inquiète pas, on va s'échapper d'ici, je te le promets.
Il passe son bras à travers les barreaux et serre la main du jeune garçon.

Robin et Marian discutent, assis côte à côte devant la fenêtre de la chambre. Le hors-la-loi semble déprimé.

Marian (inquiète): Tu es fou de prendre de tels risques! La garde a été renforcée et les prisons du château sont pleines à craquer. Tu connais les projets du Shérif pour demain?... (il acquiesce)... les châtiments?
Robin: Oui... et j'ai l'intention de les empêcher.
Marian: De quelle façon? Vous êtes peu contre une multitude!
Robin (déterminé): Nous sommes peu mais nous avons déjà réussi dans le passé! Nous allons les sauver! Tous! … d'ailleurs, j'ai un plan, enfin le début d'un plan, je crois...
Marian: Lequel?
Robin (grave): Je n'abandonne jamais, rien ni personne.
Marian (troublée): Tu vas peut-être découvrir qu'il est trop tard pour certains...(il la dévisage et elle se hâte de poursuivre)...Je veux dire que les prisonniers ont été tellement maltraités que beaucoup de ces pauvres gens sont perdus, comme l'artisan de Locksley qui a déjà été torturé. Guy tenait tout spécialement à en faire un exemple. Il a été le premier à être châtié.
Robin (irrité et jaloux): Ça n'empêche pas Gisborne de jouer les galants auprès de toi!...(puis, amer)... Et il a une "si grande envie de mieux te connaître"!
Marian: Tu devrais être content au contraire! C'est justement parce que je le connais bien que je peux te dire qu'un convoi transportant de l'argent part demain pour Londres avec la taxe annuelle du Roi.
Robin (incrédule): Et alors?
Marian: Alors, le Shérif pense que tu essaieras de sauver ton ami, le fabriquant d'arcs, au lieu d'attaquer le convoi d'or.
Il hoche la tête, réfléchissant aux informations que Marian vient de lui révéler puis il se lève avec un petit sourire.
Robin: Très bien, j'ai un plan!

Djaq et Much attendent à l'endroit convenu avec les chevaux.
Much (inquiet): Bon alors, où ils sont? Il a dit de ne pas être en retard! … Que se passera-t-il s'il ne peut pas sauver Petit Jean? Ou si le Shérif l'a déjà fait pendre? Une fois déjà, nous sommes arrivés trop tard!
Djaq (stressée): Écoute, tais-toi un peu! Tu me rends nerveuse, tais-toi maintenant!
Much: Désolé...

Pendant ce temps, à la porte du château, Alice tente de soudoyer le garde pour entrer.
Alice: J'ai un peu d'argent. Ce ne sont que quelques pièces mais si vous me laissez entrer je...
Le soldat l'interrompt, lui vole ses pièces et la repousse brusquement.
Le garde: Rentre chez toi, femme!
Alice (en larmes): Pitié! Messire! Je veux qu'on me rende mon fils!
Elle se précipite vers le garde qui la repousse une nouvelle fois. Dans la cour du château, le Shérif s'entretient avec Gisborne.
Le Shérif: Alors j'exige d'être assis à la droite de Marian afin de voir à quoi ressemble un cœur qui saigne!
Gisborne: Bien sûr Monseigneur, à votre aise.
Soudain, Alice parvient à tromper l'attention du garde et entre en courant dans la cour du château.
Alice (en criant): Mon fils!
Le garde: Hé! Attends, reviens! Tu peux pas entrer!
Le Shérif et Gisborne se retournent en entendant l'agitation derrière eux.
Alice (s'agenouillant devant eux): Mon fils, vous l'avez mis au cachot!
Le Shérif: Que cette femme sorte d'ici toute suite!
Alice: Il a été arrêté à Locksley ce matin, pitié! Ce n'est qu'un petit garçon!
Le Shérif (à Gisborne): Que dit-elle?
Gisborne: Il s'agit de l'artisan et de son apprenti, les complices des hors-la-loi.
Le Shérif: Ah! Et cette créature est donc la mère de l'enfant?... (il ricane)... Oh, allons, un peu de compassion... Gisborne, on devrait sans doute lui permettre de voir son fils! Un instinct maternel aussi fort, c'est touchant! Et puis, ça ne peut qu'inspirer la pitié, un si joli visage devrait provoquer notre respect …(il empoigne soudain Alice par les cheveux lui arrachant un cri de douleur)... mais ce visage-là pourtant, dissimule la fourberie et la trahison! Donc, enfermez-la! Mettez-la avec son fils et le tonnelier!
Deux soldats empoignent Alice et la traînent vers les geôles.
Alice: Non!
Le Shérif: Une seule pomme pourrie dans la famille et nous punissons tout le panier.
Gisborne et Le Shérif se retirent. Will, toujours attaché dans la cour, a assisté à toute la scène.

Alice est jetée dans le cachot de son fils qu'elle prend immédiatement dans ses bras puis elle l'embrasse.
Le jeune Jean (heureux): Maman! J'étais sûr que tu viendrais! ...(puis, inquiet) Qu'est-ce que ça veut dire? Qu'est-ce qu'il se passe?
Alice (rassurante): Je vais rester avec toi à présent... (elle remarque alors le tonnelier, gisant dans un coin du cachot) Luke!
Luke Cooper (étonné): Alice, je ne comprends pas...
Alice (inquiète): Qu'est-ce qu'ils t'ont fait!
Luke Cooper (faiblement): Jean a bien veillé sur moi...
Le jeune Jean : C'est grave tu crois?
Alice: On va le faire sortir d'ici.
Le jeune Jean: C'est ce que mon ami a dit lui aussi!
Alice (surprise): Ton ami?
Le jeune garçon prend sa mère par la main et l'entraîne vers le cachot de Petit Jean.
Le jeune Jean: L'homme de la forêt, c'était pas un rêve! L'homme qui est venu nous voir chez nous!
Petit Jean se recule dans l'ombre pour ne pas être vu par Alice.
Le jeune Jean: Psstt! Approche!
Petit Jean s'avance doucement dans la lumière et Alice ne peut retenir un cri de surprise. Luke Cooper et le jeune Jean la dévisage, cherchant à comprendre.
Le jeune Jean: Qu'est-ce que tu as Maman?
Alice (à Petit Jean): Tu es donc vivant!
Sans lui répondre, Petit Jean se réfugie dans l'obscurité de sa cellule.

Dans la cour, le "soldat Allan" monte la garde autour des prisonniers, parmi lesquels se trouve Will, toujours enchaîné. Pendant ce temps, le "soldat Robin" se rend vers l'entrée des geôles où il récupère la clé précédemment dissimulée par Marian. Il sourit, lève les yeux au ciel et embrasse la clé.
Robin (à lui-même): Ah... merci Marian!
Il rejoint alors Allan dans la cour.
Will (à voix basse, à Robin): Alors, tu comptes m'abandonner ici toute la nuit?
Robin (malicieux): Oui!
Will: Tu devrais dire "Non", "On est là pour te délivrer", ce genre de choses!
Robin: Ne t'en fais pas, il y a une très bonne raison à cela. Tiens! ...(il lui remet discrètement la clé)
… Pour crocheter les serrures, une amie à moi m'a indiqué où je la trouverais...(
Will glisse la clé dans sa manche)... Demain matin, durant la "Fête de la Douleur", tu aideras Petit Jean et les autres prisonniers à s'échapper... (puis, désignant les autres prisonniers enchaînés dans la cour) Tu crois que ces hommes sont avec nous?
Will: Ils n'ont plus rien à perdre.
Robin: Je vais prévenir Much et Djaq, je reviendrai ce soir.
Il s'éloigne tandis qu'Allan apostrophe à nouveau Will.
Allan: Tais-toi vermine!
Croisant le regard noir de Will, Allan hausse les sourcils esquissant ainsi une vague excuse.

Dans les geôles, Alice parle avec son fils.
Alice: Je ne veux plus que tu parles à ce monsieur.
Luke Cooper: Qui est-il Alice?
Alice (froidement): Personne. C'est un mort.
Le jeune Jean: Il est vivant maintenant, et il est de notre côté!
Alice: Pour la première et la dernière fois...
Petit Jean: Je t'en supplie Alice...
Alice (fâchée): Ne m'adresse pas la parole! Tu as perdu ce droit, il y a très longtemps.
Luke Cooper: Cet homme est-il celui que je crois qu'il est?
Alice (sans lui répondre): Ce sont tes brûlures qui te font délirer... (tandis qu'elle s'occupe du tonnelier, le jeune Jean s'avance vers le cachot de Petit Jean)... Jean, reste ici, ne t'approche pas de lui!
Le jeune Jean (triste): Je suis désolé, je n'ai plus le droit d'être ton ami.
Petit Jean (en soupirant): Je sais...
Alice (en donnant une tape à son fils): Je t'ai dit de rester près de moi et de ne pas lui parler!
Luke Cooper: Alice, c'est pas la faute du petit, arrête!
Alice (énervée): Cet homme n'est pas ton ami, c'est personne! Est-ce que c'est clair? Tu crois pas qu'on a assez d'ennuis comme ça?
Luke Cooper: Il est dans la même situation que nous. On doit tous se serrer les coudes.
Le jeune Jean (incrédule): Maman!
Luke Cooper (faible): Alice... Alice, tu crois pas qu'il serait temps de lui dire...
Petit Jean regarde fixement Alice qui hésite, puis elle effleure la joue de son fils.
Alice (émue): Jean, cet homme...
Le jeune Jean: Quoi? Qu'est-ce qu'il y a?
Alice fond en larmes.
Petit Jean (doucement): Jean, je suis ton père.
Le jeune garçon ouvre des grands yeux étonnés.

Djaq et Will attendent toujours au point de rendez-vous. Much est très nerveux et marche de long en large.
Djaq: Arrête de t'inquiéter!
Much: Je ne m'inquiète pas! Je ne m'inquiète pas du tout, c'est juste que...
Djaq (en lui donnant une tape): Tout se passera bien, tu verras!
Le "soldat Robin" arrive dans le dos de ses deux amis et les interpelle.
Robin (en déguisant sa voix): Oh! À quoi est-ce que vous jouez tous les deux?
Much tente de gagner du temps tandis que Djaq porte discrètement la main à son épée.
Much: Euh... à rien...c'est juste mon cheval...en fait, il boite et je voulais qu'il souffle un peu avant de...
Soudain, dans un ensemble parfait, Much et Djaq se retournent et dégainent leurs épées, menaçant "Robin soldat".
Robin (précipitamment): Du calme, du calme! Arrêtez! C'est moi!
Il se hâte d'enlever son casque pour révéler son visage.
Much (furieux): Ne refaites jamais une chose pareille! Où étiez-vous passé!
Djaq (en colère): Où est Petit Jean?
Robin (en grimaçant): Il y a un petit changement de plan.
Much: Que voulez-vous dire?
Robin: Je sais comment distraire l'attention des gardes.
Much: Mais on va sauver Petit Jean?
Robin (outré): Bien sûr! Qu'est-ce que tu crois!
Much: Bien...
Robin: Et Luke, l'artisan... Et, le jeune garçon... Et Alice Petit... Et aussi les autres prisonniers... Ah oui, et puis l'argent des taxes bien sûr!
Much (ironique): Ça fait pas un si grand changement dans ce cas.
Robin ne trouve rien à répondre...

Dans les geôles, Alice demande des explications à Petit Jean.
Alice: Tu m'as laissé croire que tu étais mort.
Petit Jean: Je suis devenu un hors-la-loi. Si j'étais resté, je...
Alice (l'interrompant, énervée): Tu aurais pu voir naître ton fils, tu aurais pu nourrir ta famille. Où étais-tu tous ces hivers où ton bébé n'avait rien à manger? Ou le premier été où il a dû travailler aux champs avec moi pour qu'on puisse gagner de quoi acheter une miche de pain? Où étais-tu le jour où les gardes du Shérif l'ont blessé à la jambe?... (elle se retourne vers son fils et poursuit doucement)... Quand tu étais plus jeune, avant qu'on m'apprenne que ton père était mort, j'avais coutume de te dire qu'il reviendrait un jour parce que, moi aussi, j'avais envie de croire à son retour. Et du coup, chaque fois qu'un cavalier traversait le village, tu te précipitais pour voir qui c'était, juste au cas où... (elle étreint le jeune garçon) ... La garde montée du Shérif n'allait pas s'arrêter pour un petit paysan debout au milieu de la route...
Petit Jean (les larmes aux yeux): Alice, tu serais devenue une hors-la-loi toi aussi. C'était mieux de simplement "mourir"!
Alice: Non, on aurait pu recommencer notre vie ailleurs! Changer de nom de famille! Toi, je t'aurais suivi n'importe où Jean...
De grosses larmes coulent sur les joues de Petit Jean.
Alice: Mais peu importe maintenant. Nous sommes tous des hors-la-loi ici, et demain nous allons payer pour ça.

Robin et Allan, toujours déguisés en soldats, déambulent dans le château.
Allan: Pourquoi on a besoin des sacs de grains?
Robin (en riant): Pour que Gisborne puisse les emporter à Londres!
Allan retient Robin alors qu'il veut obliquer à gauche.
Allan: Non! Robin! Les entrepôts sont en bas près des cuisines!
Robin: Une chose à la fois, d'abord occupons-nous de l'argent des taxes.

Alice poursuit sa conversation avec Petit Jean.
Alice (agressive): Pendant que toi, tu voles, tu assassines, et je ne sais quoi d'autre encore...
Luke Cooper (l'interrompant): Alice, laisse cet homme en paix.
Petit Jean: Je n'ai jamais tué personne, sauf pour défendre ma vie. Oui j'ai volé! Mais pour survivre! Et aujourd'hui, je vole mais pour aider les pauvres...
Le jeune Jean: Quoi! Comme Robin des Bois?
Petit Jean: Oui, je suis un des compagnons de Robin des Bois.
Le jeune Jean: Mais tu portes pas son insigne! Luke m'a dit que les hommes de Robin des Bois en portaient tous un.
Petit Jean (en soupirant): J'ai perdu le mien...
Alice (méprisante): Et tu penses qu'on va croire tes mensonges!
Petit Jean: C'est la vérité, Alice.
Alice: Un mensonge suffit largement. Peut-être que c'est mieux pour nous tous si tu restes mort. En fait, j'aimerais que tu sois vraiment mort, comme ça on n'aurait plus à supporter tes mensonges.

Robin et Allan arrivent vers l'endroit où sont gardées les taxes.
Robin (à Allan): Cette parade est essentielle, elle est florentine! Tu dois la maîtriser en priorité mon vieux!...(puis, aux deux gardes présents) On est venu vous relever les gars!
Le garde: Vous êtes en avance!
Allan: Et alors! Tant mieux pour vous, vous avez votre soirée!
Le garde (méfiant): Qu'est-ce que vous mijotez?
Les deux hors-la-loi se jettent chacun sur un garde et les assomment sans grosse difficulté. Ils se redressent en riant tous les deux. Puis Allan montre à Robin les arcs sarrasins confisqués au tonnelier qui sont posés sur les sacs des taxes.
Allan: Oh, oh! Regarde ce que j'ai trouvé!
Robin: Dépêchons-nous, on a du travail. Attrape les sacs!
Allan: Allez, par ici bel argent!
Ils commencent à se charger avec les sacs de pièces.

Dans la Grande Salle du château, le Shérif s'adresse à ses nobles invités assis devant lui. Il est installé dans son fauteuil sur une estrade ce qui lui permet de dominer l'assemblée. Marian est assise à ses côtés comme il l'a souhaité. Sur le côté, debout le long du mur, sont alignés des prisonniers parmi lesquels la famille Petit. Will est également présent et entreprend discrètement de se libérer de ses fers grâce à la clé que lui a remis Robin.
Le Shérif (enjoué): Bonjour à tous! Soyez les bienvenus à ma "Fête de la Douleur"! Je veux vous parler des taxes payées par la communauté. Les taxes sont une réalité, le prix à payer pour vivre dans un pays libre. Néanmoins, si vous ne payez pas vos taxes, vous renoncez à cette liberté et vous devez être punis en conséquence... (il s'avance vers les prisonniers) J'en ai plus qu'assez, je suis fatigué de vos plaintes et de vos pleurnicheries: "Je peux pas payer", "Je suis trop vieux, trop malade". Vous croyez que cela va aider notre bien-aimé Roi qui se bat à Acre! ... (il saisit le jeune Jean par les cheveux puis le relâche. Il empoigne ensuite la tignasse de Petit Jean, toujours entravé) Réponse: non! Ceux qui comprennent cela, ceux-là, survivront! Mais les autres, ceux qui osent me défier, et bien, le "Fauteuil des Délices" les attend!
Le Shérif dévoile alors un accessoire de torture jusqu'alors dissimulé sous une bâche. Des murmures effrayés se font entendre parmi les prisonniers. Marian elle-même ne peut retenir un sursaut et dissimuler son effroi.
Petit Jean (à voix basse, à son fils): Jean! Viens te mettre derrière moi et ne bouge plus!
L'enfant obtempère immédiatement et se serre contre son père.
Le jeune Jean: T'es toujours mon ami.
Petit Jean croise alors le regard d'Alice, effrayée par la tournure que prend la "fête" du Shérif.
Petit Jean (à Alice): Pardonne-moi.

Dans la cour du château, Gisborne se dirige à grands pas vers le chariot destiné à transporter les taxes. Il interpelle le "soldat Allan".
Gisborne: Vous avez fini de charger?
Allan: Oui, tout est là Messire!
Gisborne ouvre un des sacs qui se trouve sur le dessus et constate qu'il est rempli de pièces. Satisfait, il referme soigneusement le chariot. Allan échange un regard complice avec Robin posté plus loin tandis que Gisborne donne l'ordre au convoi de se mettre en route.

Dans la Grande Salle du château, le Shérif poursuit son discours.
Le Shérif: Ces prisonniers ne payent pas leur écot. Qui plus est, ils collaborent avec ceux qui affaiblissent mon autorité. Ils doivent par conséquent être sévèrement châtiés!
Il ricane puis il fait signe à un soldat de venir l'aider à enlever une autre bâche qui masquait toute une panoplie d'instruments de torture. De nouveaux murmures de frayeur se font entendre parmi les prisonniers et Marian ne peut, à nouveau, masquer le sentiment d'horreur qu'elle éprouve.
Le Shérif: Alors croyez-vous qu'ils soient les seuls à souffrir? Le croyez-vous? Non, car puisqu'ils ne payent pas leur dû, nous les bons citoyens, devons payer plus! Autrement comment pourrions-nous soutenir notre Roi dans sa glorieuse Croisade? … (puis, au soldat qui l'a aidé) Merci! … (il reprend) Si seulement ils payaient leurs taxes! Alors nous et le reste de la communauté paierions moins. Vous comprendrez aisément ce que j'essaie de faire: j'essaie de réduire les taxes! Ah! Je me trouve étrangement moral!
Will a réussi à ouvrir ses fers, il fait discrètement passer la clé au prisonnier debout à côté de lui. Marian commence à se lever pour ne pas assister à la séance de torture prévue par le Shérif.
Marian: Je ne me sens pas très bien. Veuillez m'excuser Monseigneur.
Mais le Shérif n'est pas dupe.
Le Shérif: Oui, oui, c'est probablement l'odeur des paysans qui vous incommode. Tenez, respirez cette orange.
Marian n'a pas d'autres choix que celui de rester à ses côtés.
Le Shérif (réjoui): Alors, amenez le premier prisonnier et commençons par un petit brasier!
Les soldats se saisissent de Luke Cooper et le mettent à genoux devant un parterre de charbons ardents étendu dans la Grande Salle.
Alice: Non!
Le Shérif: Vous, les gens du peuple, semblez penser que Robin des Bois et sa bande méritent votre soutien et vos encouragements. Eh bien, nous allons voir!
Le héraut: Luke, le tonnelier de Locksley!
Le Shérif: Complice des hors-la-loi!
Alice fond en larmes tandis que les soldats empoignent maintenant le jeune Jean.
Alice: Non!
Les soldats saisissent ensuite Alice, qui s'approche une dernière fois de Petit Jean.
Alice: Je te pardonne, Jean...
Le héraut: Alice, de Locksley, et son fils Jean!
Alice et le jeune Jean se retrouvent à genoux aux côtés de Luke Cooper.
Le Shérif: Sympathisants des hors-la-loi!
Luke Cooper: Pitié! Ils n'ont rien à voir avec tout ça! C'est moi le seul coupable!
Un soldat lui envoie un violent coup de pied dans le dos pour l'inciter à se taire.
Le Shérif: Ah la galanterie! Voyez Marian, elle n'est pas morte! … (puis, ironique) Enfin, pas encore!
Marian ne relève pas la remarque, trop effarée par ce qui se prépare. Le Shérif se lève et vient se placer derrière le tonnelier et le fils de Petit Jean.
Le Shérif: Une intervention aussi galante! Je me demande comment je pourrais récompenser un tel geste! Je m'interroge... Rampera-t-il le premier sur les braises? Si galant dans les feux de l'action, si galant... D'abord le maître ou l'apprenti?
Terrorisée, Alice éclate en sanglots tandis que Petit Jean enrage.
Le Shérif (avec lassitude): Décider... toujours décider...

Le convoi des taxes, suivi par Gisborne à cheval, sort de Nottingham. Dès qu'ils sont passés, Much et Djaq se précipitent et referment les lourdes portes de la ville derrière eux.
Gisborne (alarmé): Pourquoi ferment-ils les portes? … Halte!
Sur son ordre, le convoi s'arrête immédiatement. Gisborne met pied à terre et, pris d'un doute, il se précipite pour ouvrir le chariot. Comme précédemment, le premier sac qu'il ouvre contient des pièces mais méfiant, il ordonne à un soldat:
Gisborne: Donne-moi un couteau!
Le soldat s'exécute et Gisborne éventre un autre sac. Aussitôt des grains de blé s'en échappent. En rage, Gisborne commence à lacérer tous les sacs.
Gisborne (furieux): C'est Robin des Bois! Nous avons été roulés!... (puis, en hurlant) Ouvrez les portes!

Dans la Grande Salle, les soldats ont empoigné Alice et son fils et approchent dangereusement leurs visages des charbons ardents pour le plus grand plaisir du Shérif.
Luke Cooper: Pitié!
Le Shérif: Tu vois, artisan de Locksley, contrarie-moi et ta famille le paiera! Alors, qui sera le premier? Oh je sais! Le petit!
Le fils d'Alice recommence à se débattre.
Le jeune Jean: Non! Laissez-moi!
Le Shérif (en applaudissant): Oh, quelle bravoure! … (puis, hurlant) Brûlez-le! Brûlez-la aussi!
Cette fois, les visages des deux condamnés ne sont plus qu'à quelques centimètres du brasier.
Luke Cooper (désespéré):S'il vous plaît, non!
Petit Jean devient fou de rage, il se redresse et réunit toutes ses forces pour tenter de se libérer de son entrave.
Le Shérif: Maintenez-le.
Le chef des soldats (aux autres soldats): Maintenez-le! Il ne peut pas se libérer, je vous dis de le maintenir!
Mais, contrairement à toute attente, dans un puissant hurlement, Petit Jean réussit à briser la planche qui l'entravait. Marian, elle-même, sursaute de voir ce géant fou furieux se ruer vers l'estrade. Quant au Shérif, il commence vraiment à avoir peur.
Le Shérif: Rattrapez-le!
Petit Jean (au Shérif): Toi, là! Tu es un homme mort!
Le Shérif: Occupez-vous de lui, sapristi!
Tandis que les soldats se jettent sur Petit Jean, Robin fait son apparition en haut de la balustrade de la Grande Salle et commence à lancer des poignées de pièces.
Robin (en criant): "Charité bien ordonnée commence par soi-même", Shérif!
Le Shérif: Non, pas de ça chez moi.
Robin est rejoint par Allan qui, à son tour, entreprend la généreuse distribution. Les prisonniers et les soldats présents dans la salle se hâtent de ramasser les pièces qui tombent. Quant à Marian, elle rit sous la pluie d'or qui tombent sur elle.
Le chef des soldats: Ça suffit! Obéissez aux ordres! Ici c'est moi qui commande!
Il ne peut poursuivre car Will arrive face à lui et lui envoie son poing en pleine figure. Il se précipite ensuite vers le petit groupe formé par le tonnelier, Alice et son fils et entreprend de les libérer de leurs fers avec la fameuse clé.
Will (à Alice): Laisse-moi faire, attends!
Le Shérif donne des coups de pied à tous ceux qui l'entourent, agenouillés en train de ramasser l'argent des taxes. Petit Jean se débarrasse de deux soldats qui tentaient encore de le maîtriser.
Le Shérif (en hurlant): C'est mon argent à moi!
Petit Jean se saisit du Shérif et le traîne en direction du brasier. Marian lève son visage radieux vers les hors-la-loi qui continuent à lancer des pièces.
Allan (ravi): Tenez! Servez-vous!
Deux soldats empoignent Petit Jean alors qu'il approche le visage du Shérif des charbons ardents. Robin remarque la scène et interpelle son compagnon.
Robin (en criant): Jean! Jean, baisse-toi!
Il saisit la corde servant usuellement à accrocher le lustre, monte sur la balustrade puis il s'élance et traverse la Grande Salle. Les pieds en avant, il percute violemment les deux soldats qui tombent à la renverse. Petit Jean se retourne vers sa femme.
Petit Jean: Alice, sauve-toi!
Mais le Shérif, armé de son poignard, arrive dans le dos de Petit Jean. Il le déséquilibre, si bien que le hors-la-loi tombe à genoux puis il le prend en otage, plaçant son arme tout contre sa gorge.
Le Shérif (en criant): J'aurais dû me douter qu'il était avec toi Robin!
Petit Jean: Toi! Tu tortures les enfants!
Petit Jean, enragé, fait basculer le Shérif par-dessus son épaule puis s'empare de son poignard. Il est sur le point de le tuer lorsqu'Alice s'interpose.
Alice: Tu as dit que tu n'étais pas un meurtrier!
Petit Jean (furieux): Je ne tue pas les hommes, mais lui là, c'est le Diable!
Le Shérif: Tu as deviné juste!
Il se met à geindre.
Alice (doucement): Au nom de notre fils...
Petit Jean jette son poignard au loin et commence à s'éloigner avec sa famille tandis que le Shérif se relève prestement.
Le Shérif (triomphant): Ah! Tu es incapable de tuer!
Petit Jean fait volte-face et l'étend d'une bonne droite.
Petit Jean (à sa famille): Partez vite!
Robin assomme un autre soldat pendant que Petit Jean hisse sur ses épaules Luke Cooper, trop faible pour marcher.
Le jeune Jean: Vite Papa! Partons!

Aux pieds des remparts de Nottingham, Gisborne est fou furieux. Ses soldats tentés d'enfoncer la porte en utilisant une grosse poutre comme bélier.
Gisborne (en hurlant): Que quelqu'un ouvre cette porte immédiatement! Au nom du Roi!
La porte cède. Gisborne entre le premier, la ville semble déserte. Il comprend qu'il se passe quelque chose d'anormal, il dégaine alors son épée et s'élance.
Gisborne (en criant): Vite! Tout de suite au château!
Dès que Gisborne et ses hommes ont franchi la porte du château, les hors-la-loi en profitent pour évacuer les prisonniers. Allan mène la petite troupe vers l'extérieur tandis que Robin ferme la marche. Quand Gisborne arrive dans la Grande Salle, il n'y trouve plus personne. Soudain, il perçoit d'étranges râlements qui semblent provenir de sous l'une des bâches. Il s'approche avec prudence en pointant son épée en avant. Quand un des soldats enlève la bâche, Gisborne découvre le Shérif, torse nu et bâillonné, attaché la tête en bas au "Fauteuil des Délices". Il lui enlève son bâillon et le Shérif se met à hurler aussitôt.
Le Shérif: Sortez-moi de là Gisborne! … (puis aux soldats) Délivrez-moi tout de suite! Délivrez-moi, vous entendez!

*** Épilogue ***

Dans la forêt de Sherwood, Alice et Djaq chargent des provisions dans une charrette. Robin remercie le tonnelier.
Robin (à Luke Cooper): Merci pour tout ce que tu as fait... (lui montrant l'arc qu'il tient dans la main) et pour ça aussi... Je suis navré que tu doives abandonner ta maison.
Luke Cooper (ému, en regardant Alice): Cette histoire m'a fait gagner une chose bien plus précieuse...
Robin et Much serrent chaleureusement la main de l'artisan qui va rejoindre la charrette.
Much (à Robin): Dommage que Petit Jean ne puisse pas partir aussi...
Robin: Il sait qu'il est trop tard pour ça...
C'est l'heure des adieux. Alice et son fils s'approchent de Petit Jean.
Alice: Nous ferions mieux d'y aller, une longue route nous attend.
Petit Jean (ému): Oui...
Il soulève le jeune garçon dans ses bras. Celui-ci éclate en sanglots tandis que de grosses larmes coulent sur les joues de Petit Jean. Alice, quant à elle, détourne le regard pour cacher son émotion.
Petit Jean repose ensuite son fils qui s'en va rejoindre le tonnelier sur la charrette.
Alice: Luke est un homme bien Jean, nous pouvons être heureux tous les trois.
Petit Jean: Tu... tu l'as bien mérité... (elle se retourne et commence à s'éloigner) Alice! Surtout prends bien soin de toi et de notre fils.
Elle revient et l'embrasse affectueusement.
Alice: Sache que je n'oublierai jamais.
Alice rejoint ensuite Luke Cooper et le jeune Jean. Robin s'approche de Petit Jean alors que celui-ci regarde la charrette s'éloigner sur le chemin. Il lui tend un insigne de hors-la-loi.
Robin: J'ai pensé que tu voudrais le récupérer.
Petit Jean: Il n'y en a qu'un seul? Où est l'autre?
Robin se contente de sourire sans lui répondre. Soudain, la voix du fils de Petit Jean s'élève.
Le jeune Jean (en criant): Jamais je n'oublierai! Mon père à moi est un des compagnons de Robin des Bois!
Petit Jean sourit en voyant son fils brandir son deuxième insigne.
Petit Jean (à lui-même): Adieu, mon fils...
Il essuie discrètement une dernière larme puis se retourne tout en enfilant son insigne autour de son cou. Face à lui, la bande de hors-la-loi au grand complet lui sourit.
Petit Jean: Ce petit, je suis fier de le connaître! Vous, c'est ma croix que vous supportez!
Will lance alors un gros gourdin à Petit Jean qui le rattrape.
Will: Hé Jean! Je t'ai taillé un nouveau bâton!
Petit Jean grimace en contemplant cette grosse branche tordue.
Petit Jean: Oui, merci!
Il jette le gourdin par terre puis toute la bande s'enfonce dans la forêt en riant.

*** Fin de l'épisode ***

[LOCKSLEY VILLAGE]
[Gisborne's men beat the people of Locksley, throw some of them into a coach.]
Gisborne: [on horseback] You owe two shillings.
Villager: Mercy, Mylord.
Gisborne: You had a week to find it. Now, pay up. If there's no money, take goods to the value. If there's nothing of value, take him.
Villager: Mercy, mercy.
Gisborne: This is the King's annual duty to finance his crusade against the heathen. You can't pay, you go to prison. [Little John comes to the village, staying under the cover of the trees.] The Sheriff _____, no exceptions, no tolerance. Next cottage!
[Robin joins Little John.]
Robin: Gisborne's men. Now I know why Luke couldn't meet the weapons' drop. If the King knew what is being done in his name.
Little John: Alice.
Alice: [goes to the cooper's hut where Little Little John is assisting Luke] John. Come here a moment.
Villager: [off screen] No!
Alice: Act normally. Don't _____
Gisborne: Ahh, the cooper. You owe three shillings.
Luke: Take what you want. I have no money left to give you.
Gisborne: That's the value.
Soldier: [grabs Luke] Move! [grabs Little Little John] And you!
[Soldier searches the cooper's workplace.]
Alice: [adressing Luke] We could hardly pay the _____ rent as it was. And now another tax.
Luke: It's stupid to go on like this, Alice. I'm fond of you and the boy. As man and wife we could cover the taxes.
Little Little John: No! Get away from there. Leave it alone. [Little Little John grabs the soldier.]
Soldier: Get away, brat.
Alice: John!
Little Little John: Leave it alone! No!
Alice: No!
Luke: Here... here, Sir, have--have tools. [picks up his tools and offers them to Gisborne] That must be worth a few coins. Take them.
Little Little John: [off screen] Leave me alone!
Soldier: My Lord! Weapons! [presents bows to Gisborne]
Little Little John: Drop it! No! Get away from there!
Gisborne: Well, well, well. Saracen design. Now. Where does a Locksley cooper learn this _____ of work? There's only one Englishman I know that uses a bow like this. [Gisborne grabs Luke's chin.] Collaborate with outlaws and you will be punished like an outlaw. [adresses his soldiers] Take him away!
[Soldiers grab Luke.]
Little Little John: No! Mother!
Alice: No! John!
[Gisborne grabs Little Little John. Little John despairs.]
Little John: No.
Luke: Sir... please... I beg you, don't take the boy. He's my apprentice. He's innocent.
Gisborne: _____ make an example of him. Take the boy, too.
Alice: Leave him alone! [Little John wants to interfere, Robin holds him back.] Take your hands off my son!
Robin: John, John! There are too many!
Luke: He's innocent.
Alice: No! John! [is held back by another woman]
Little John: He's my son!
Robin: And we will help him! But not this way.
Alice: John!
[Little John turns away, Robin follows him into the forest. Gisborne, on horseback, and his soldiers leave Locksley.]
Alice: Little John!
Little Little John: [in the coach] Mother! Help us! Mother! Mother!
[Alice runs after the leaving coach.]
Little Little John: Mother!
Alice: Little John!


OPENING CREDITS




Robin: John, stop! We need the others. [He grabbs Little John.] The coach is too well guarded.
Little John: I will try.
Robin: I'll not let you do this. It is too reckless.
Little John: They have my son!
Robin: I value your life too highly!
Little John: Him I value more!
[Little John knocks Robin down, leaves him behind, unconscious.]


Soldier: Clear the path! Move that branch out of the way.
[Soldiers move the obstacle out of the way. The coach stops.]
Soldier: Get that log _____ Go on! _____
[Little John attacks, yelling.]
Soldier: Come on, men! Come on!
[Little John fights with his quarterstaff, knocks several soldiers down. He tries to break open the cage, is attacked and his staff breaks.]
Soldier: Get the cart to Nottingham!
[Soldiers beat Little John unconscious. The cart resumes his journey.]


[Robin awakes.]
Robin: [whispering] John!
[Robin comes to the place where Little John had attacked the cart, finds the broken quarterstaff and Little John's tags.]


[NOTTINGHAM TOWN]
Guard: You may pass.
[A man enters the town, leading horses. Allan and Will hide among the horses.]
Soldier: Out of the way, _____
Soldier: Taxes! Taxes! Last day for the King's levy! Come on, now!
[They observe how soldiers try to collect money from the townspeople.]
Soldier: Taxes! We're here to collect taxes!
Soldier: You three! You pay ________ Take them away.
Townsman: Hey, what you're doing? I haven't done anything!
Soldier: Gambling now!
Townsman: You must be kidding!
Soldier: Bet you haven't got a licence, eh? You lose! Take him away!
[Will wants to help, Allan stops him.]
Allan: You can't help everyone. _____ wife. And we've got deliveries to make.
Townswoman: Spare some coins, Sir.
Allan: Ahh, there she is. Her husband died two nights ago, the Sheriff's men beat him up.
[Allan gives the woman a purse.]
Allan: It's a gift from Robin Hood.
Soldier: She looks like a beggar to me. And the brat! [Soldier grabs the purse.]Where did you steal this from, eh?
Townswoman: No! It's all we have--
Soldier: Take her away!
[Allan whistles. He and Will attack the soldiers and defeat them. The townspeople cheer for Allan while Will shooes the woman and her son away.]
Will: [adressing the townswoman] Go, quickly!
Allan: [offscreen] Thank you.
[Allan and Will want to leave when more soldiers appear.]
Allan: Will!
Soldier: Get them!
[Little John is brought into town.]
Soldier: Make way for the prisoners.
Little John: [adressing Will] Go!
Will: John!
[Little John fights the soldiers, helps Allan and Will to get away.]


[Nottingham Castle, the hall. Gisborne aims at the Sheriff with one of the cooper's bows.]
Sheriff: I had one of those pointed in my face before. Very pretty. What has this have to do with the King's annual duty?
Gisborne: We found these while collecting in Locksley. The man who made them has been supplying Robin Hood.
Sheriff: And you have him here, in the dungeons? Ahh, and now you interest me.
[Gisborne gives the Sheriff the bow.]
Sheriff: Our troops could benefit from this bowmaker's skill. We must learn from him.
Gisborne: Learn? We should execute him.
Sheriff: Do I detect a note of sourness in your tone, Gisborne, hmm? Disillusioned with life as Lord of Locksley Manor, hmm? Peasants don't like you very much, wish Robin Hood would come back? Aww, what a shame!
Gisborne: If a peasant defies us we must punish him. Hard. We must make an example of him in front of the rest. We must make an event of it.
Sheriff: An event. Why not? I'll invite all leaders of the local community, attendance compulsary. We should be very creative in our use of punishments. _____ would love a good lashing, mutilation, of course, torture. But right here. Right here in the great hall. A Festival of Pain. Oh... oh...


[Sherwood Forest. The outlaws discuss the situation.]
Robin: We need to use our heads. This is not just about John. Luke the cooper was trying to help us and the boy, we have a responsibility to them, too.
Djaq: I did not know John had a family.
Much: Neither did he till recently.
Will: As soon as the Sheriff realises he's one of us he'll be hanged.
Robin: That's the thing. The Sheriff won't necessarily know.
Will: But... these--
[Robin shows the gang Little John's tags.]
Robin: Without these he's just another outlaw.
Will: [pulls out his own tag] He's never been just another outlaw. You think the Sheriff cares if he wears one of these or not?
Allan: He's right. They'll hang him anyway.
Robin: Which is why we really need a good plan.


[In the dungeons of Nottingham Castle, Luke is tortured.]
Sheriff: Most unfortunate. Craftsman like you wasting his skills on outlaws. I've always admired art events. Make me Saracen war bows like Robin Hood's and all this will stop. I might even allow you a little more time to pay your taxes. [Luke shakes his heads.] Such talent. All going to waste. Continue. If he doesn't speak... well, start on the boy.
[offscreen: Luke is screaming.]


[Nottingham]
Alice: [adressing the guard] Please, why won't you let me through? [Marian arrives on horseback.] He's just a little boy.
Guard: No.
Alice: If I just could speak to the Sheriff. I just want to see my son. Why won't you let me through? I just need to see him.
[Marian gets off the horse, recognises Little John among the prisoners in the courtyard.]
Marian: [adressing Gisborne] It seems the Sheriff is determined to arrest half of Nottingham.
Gisborne: Just remind them of their obligations to the Sheriff. And the King. And of their loyalty to their betters.
Marian: Well, if their obligations are higher and higher taxes, is it any wonder they need reminding of their loyalty? They have nothing to give and yet they are being punished.
Sheriff: Ah! Marian. I thought I heard your voice. Charming as ever, even in descent. Who is the one who took out a squad of soldiers single-handed?
[Soldier points at Little John.]
Soldier: This one, Sir.
Sheriff: Ugly brute. And yet I feel I've seen him somewhere before. Do you think he looks like one of Robin Hood's men, Marian?
Marian: Outlaws all look the same to me.
Soldier: No necklace, Sir.
Sheriff: Obviously just a common brute. So he looks wild enough, though. Not so tough now, are we, eh, wild man? Certainly beat some civilisation into you, roll on tomorrow's entertainments.
Marian: Entertainments?
Sheriff: Festival of Pain. And throw that brute into the dungeons, soften him up.


[Nottingham. Much's running, teasing soldiers.]
Much: _____ where you can stick your ____.
Soldier: _____
[The outlaws catch the soldiers, beat them unconscious.]
Robin: You know where to meet with the horses?
Much: At the back of the Trip to Jerusalem inn.
Robin: When we've rescued them we have to leave here fast. So don't be late.
Allan: How about this then?
[Allan wears a soldier's helmet.]
Robin: Your mother wouldn't recognise you. Come on, let's get on with it. Will, consider yourself under arrest.


[Nottingham Castle.]
Marian: You cannot seriously countenance such cruelty.
Gisborne: Marian--
Marian: It is not punishment, it is barbaric!
[Sheriff joins them.]
Sheriff: Delicious, is it not, hmm? There's a _____ of poetry about it, the Poetry of Pain. [Sheriff stabs Gisborne in the chest.] Our peasants' advocate seems rather upset with me, Gisborne. Shh. Drip... drip... drip... I can hear her heart bleed from here. [Sheriff grabs Marian's chin.] Fear humbles even the most rebellious spirit, my dear. Robin Hood himself will come to fear me one day. In time. Don't doubt it. [Sheriff pecks Marian on the nose.]
Gisborne: My Lord, do not forget the wagon with the King's duty leaves for London tomorrow.
Sheriff: That is your responsibility, Gisborne. Just make sure it's secure. Take the whole garrison if needs be. I would hate to be in your shoes if all this fell into outlaws' hands. Especially after all the trouble you went to collecting it.
Gisborne: Is the castle guards sufficient for your entertainment?
Sheriff: Take all you need. I presume you are going to accompany the cart personally.
Gisborne: I will tell you ____ crossroads, from there _____ escorting it as far as London.
Sheriff: Ladidadida.
Gisborne: Only a fool would attack against such odds.


[Nottingham Castle, dungeons. Luke and Little Little John are together in a cell.]
Luke: When we're out of here I will make you a bow of your own. I teach you how to use it. We'll hunt together, just you and me.
[Little John is brought into the dungeons, thrown into another cell. He is yelling and screaming. Little Little John is watching closely, shies away from Little John when he hurls himself against the bars, yelling.]
Luke: Forgive the child, friend. He's frightened, that's all.
Little Little John: It's him. That's the man who attacked the guards on the road from Locksley.
Luke: You tried to rescue us. What do our _____ mean to you?
Little Little John: Are you Robin Hood?
Little John: No.
Little Little John Then... why?
Luke Little John. Leave the poor man alone.
Little John: Sssst. It's alright. You and me, we met before.
Little Little John: I don't remember. Sorry.


[Nottingham. Allan pushes Will.]
Allan: Get along there. Go on. [Allan whips Will.]
Will: That hurts.
Robin: Don't overdo it, Allan.
Guard: Hold it there!
Allan: We've got another one for the dungeon here.
Guard: All right. Go on then.
[Allan beats Will again.]
Allan: Come on then.
Allan: Get along there! [Allan beats Will again. Will stops and turns around.] What?
Soldier: Eh, calm down. Where do you think you're going?
Robin: We've got a prisoner for the dungeon.
Soldier: You're too late. It's full. Put him over there with that lot. [Soldier looks closely at Will.] This one seems familiar.
Robin: He's a known troublemaker.
Soldier: Chain him up with the others. [Allan leads Will away.] _____, tomorrow.
Will: Now how do we get in?


[Nottingham Castle. Marian goes to the dungeons, a lock pick in her hands. She opens the door leading to the cells.]
Soldier: Boo! Mylady?
Marian: To the prisoners. I heard there where families down there, children. Do they have enough food and water?
Soldier: This is not some soft inn for their pleasure, Mylady.
Marian: But there's no reason to ill-treat them. Actually I thought I might be able to see the wild man. I'm rather intrigued.
Soldier: No. Can't let you in. Sorry.
[Soldiers enters the dungeons, closes the door.]
[Gisborne approaches.]
Gisborne: [offscreen] Hold every entrance covered.
[Marian hides the lock pick on a candle holder.]
Gisborne: Marian?
Marian: Guy! I was just looking for my portmanteau. I don't whether they took it from the horse already or where--
Gisborne: I will have it brought to your room. I'm glad you decided to stay. I didn't like to think of you all alone at Knighton Hall what with your father away.
Marian: May I pass?
[Marian leaves. Guy goes over to the window.]
Gisborne: [adressing Robin and Allan] Oi, you! [Allan looks up.] Got a job for you.
[Allan starts walking to the window.]
Gisborne: Not you! Shirker! Have the Lady Marian's portmanteau taken from her horse in the stables and forward it to her chamber.
Robin: Yes, Mylord!
Gisborne: Quickly!
[Robin walks away.]
Gisborne: Oi! [Allan looks up.] Are those the sacks of grain from Locksley?
Allan: Yeah.
Gisborne: Well, move them into the stores, then. Now!


[Dungeons. Little John's nose is itching and he can't reach it because he's bound.]
Little John: You get that? [Little Little John scratches it for him.] Oh yeah. Oh yeah. Oh. Oh.


[Gisborne and Robin, who's carrying Marian's stuff, go to Marian's chamber. Gisborne knocks at the door.]
Marian: Come in.
[The men enter.]
Gisborne: Marian. Your things. [adressing Robin] Over there!
[Robin puts the stuff down.]
Gisborne: Careful, you clumsy oaf1
[Marian startles and recognises Robin.]
Gisboren: Marian?
Marian: I'm quite well. [adressing Robin] Could you put them over there, by the bed?
[Robin follows her request and starts to leave.]
Gisborne: Wait! [adressing Marian] Perhaps there is something else I can do for you.
Marian: Nothing, thank you.
[Gisburne gestures for Robin to leave. Robin bows and leaves.]
Gisborne: Marian... For some time now--
Marian: I thought I would rest before dinner.
Gisborne: Hear me out, please. [Robin looms around the corner; Marian starts smiling.] Is there something the matter?
Marian: No, I'm a little out of sorts, that is all.
[Gisborne turns to the door, Robin makes a disappearance.]
Gisborne: Since we came to our... understanding you've been constantly on my thoughts. Without you I no longer feel quite whole.
Marian: Please, Sir Guy, I would rather not talk about this now.
Gisborne: Don't send me away. [Gisborne offers his hand, Marian takes it and stands.] We should be spending more time together so that we can understand each other better. I want to know you.
Marian: I'm sorry. I can not--
Gisborne: Marian. [Gisborne takes Marian into an embrace] Be with me.
Marian: Please, Guy, not now.
Gisborne: Perhaps you at least think of what I've said.
[Gisborne leaves the room, closes the door.]
[Marian waits a moment, opens the door, looks around. She goes back into the room, closes the door.]
Robin: [offscreen] Please don't send me away. We should be spending more time together.


[Dungeons. Luke is asleep.]
Little Little John: Thought they would kill him. Still he didn't tell them what they wanted.
Little John: He's a brave man.
Little Little John: Him... I like. Did you know my mother? [Little John nods.] I don't remember you. Mother said I dreamt it. There was a man once. He came to our house. He was from the forest.
Little John: That was real That was me.
Little Little John: What's your name?
Little John: I did know your mother once.
Little Little John: And my father? He was big. A giant. Bigger than you even. But... I never knew him.
Little John: John? [Little Little John takes Little John's hand.] We will get out of here. I promise you.


[Marian's chamber.]
Marian: You are mad to be here at all. Extra guards have been laid on. The place is full of prisoners. You know about the Sheriff's plans for tomorrow? The punishments.
Robin: Yes. And I intend to stop it.
Marian: With what? You are few against many.
Robin: We few have proved quite effictive in the past. We will rescue them. All of them. I have a plan. Well... Half a plan, I think.
Marian: How?
Robin: I never give up. On anyone.
Marian: You may discover it is too late for some. [Robin looks at her imploringly.] I mean, the way the prisoners have been treated, most of them are beyond help. The bowmaker of Locksley has already been tortured. Guy wanted a special example to be made of him. He's the first to be punished.
Robin: Yet he plays the gallant gentleman. And he does so want to know you.
Marian: You should be glad. It is because I know him I'm able to tell you that the revenue wagon leaves tomorrow for London with the King's annual duty.
Robin: And?
Marian: And the Sheriff thinks you will try to save your friend, the bowmaker, whilst the wagon leaves unchallenged.
Robin: [offscreen] Right. I have a plan.


[outside the Trip to Jerusalem inn.]
Much: Where are they? He said don't be late. I mean what if he can't rescue Little John? What if the Sheriff has hanged him already? I mean we've been late once before.
Djaq: Just shut up, okay. Shut up.
Much: Sorry.


[Nottingham Castle. At the gate.]
Alice: I have money. Only a few coins, but if you let me through--
[The guard grabs the money, pushes Alice away.]
Guard: Go on, woman!
[Alice tries to get through.]
Alice: Please, I-- [Guard pushes Alice, again.] I want my son!
Sheriff: Now, I'd like to sit on the right hand side of Marian, so that I can actually see what a bleeding heart looks like.
Gisborne: Of course, Mylord, whatever you wish.
[Alice runs into the courtyard.]
Alice: My son!
Guard: Hey! You can't go in there!
Alice: My son! You have imprisoned him. [Alice kneels before the Sheriff.]
Sheriff: Get that woman out of here.
Alice: He was arrested in Locksley this morning. He's just a boy.
Sheriff: What did she say?
Gisborne: This is the business of the bowmaker and his boy. The outlaw collaborators.
Sheriff: Ah. And this is the mother of the child? Oh come on, have some compassion, Gisborne. Surely she should be allowed to see her son. Such insistent maternal concern... Well, it should stir pity. Such a pretty face should inspire our respect. But this one, however, has _____ deceit and disloyalty. So, take her away. Have her put in the cell with her son and the cooper. [Alice is taken away.] One bad apple in the family and we punish the whole barrel.


[Dungeons. Alice is thrown into the cell. Little Little crawls over to her.]
Little Little John: Mother! I knew you'd come. [Alice and Little Little John embrace.] What is going on? What's happening?
Alice: I'm staying with you now. Luke!
[Alice rushes over to Luke.]
Luke: _____
Alice: What have they done to you?
Luke: John has been looking after me.
Little Little John: Is he badly hurt?
Alice: We'll get him out of here?
Little Little John: That's what my friend said.
Alice: Your friend?
Little Little John: It wasn't a dream. The man from the forest, the man who came to our house. [Little Little John pulls Alice to the bars.] [adressing Little John] Pst. Come on. [Alice recognises Little John.] What's the matter?
Alice: You're alive.


[Castle courtyard. Allan guards the prisoners.]


[Nottingham castle. Robin retrieves the lock pick.]
Robin: Thank you, Marian.
[Robin kisses the lock pick. He leaves and joins Allan.]
Will: So you're gonna leave me locked up here all night.
Robin: Yes.
Will: Your're meant to say no. We free you! Stuff like that.
Robin: Don't worry. There's a good reason for it. Now... Take this lock pick. A friend of mine told me where to find it. [Will hides the lock pick in his sleeve.] Tomorrow morning, during this Festival of Pain, you'll John and these other prisoners to escape. Do you think these men are with us?
Will: They got nothing else to lose.
Robin: I get back to Much and Djaq. I come back tonight.
Allan: [adressing Will] Right, scum!
[Dungeons.]
Alice: [adressing Little Little John] You are not to speak to him again.
Luke: Who is he, Alice?
Alice: No one. A dead man.
Little Little John: He's here now. With us.
Alive: The first and last time.
Little John: Alice, please.
Alice: Do not speak to me. You gave up that right long ago.
Luke: This man... Is he what I think he is?
Alice: These burns are giving you a fever. John! Stay away from there.
Little Little John: [adressing Little John] I'm sorry. I can't be your friend anymore.
Little John: I know.
[Alice slaps Little Little John.]
Alice: I said stay away from him.
Luke: Alice, it's not the boy's fault.
Alice: He is not your friend, he's not anybody, you understand. We're in enough trouble.
Luke: He's in the same situation. We all need each other now.
Little Little John: Mother!
Luke: Alice! Alice, perhaps the boy should know.
Alice: John. This man...
Little Little John: What is it?
Little John: John... I am your father.


[outside the Trip to Jerusalem inn.]
Djaq: Stop worrying!
Much: I'm not worried. I'm not worried at all, I'm just--
[Djaq slaps Much.]
Djaq: All will be fine!
Robin: Oi! What do you think you're doing?
Much: Ahh... Nothing. Just ah... my horse... it's lame and ah... I just wanted to rest him here and ah--
[Much and Djaq draw their swords, turn to Robin.]
Robin: Alright, alright, [Robin pulls of the helmet.] it's me.
Much: Don't do this! Where have you been?
Djaq: Where is Little John?
Robin: It's been a change of plan.
Much: Change of plan?
Robin: I found a distraction we needed.
Much: We're still rescuing Little John?
Robin: Of course we are. And Luke the bowmaker... and the boy... and Alice Little... and all the other prisoners. And the tax money.
Much: Not a big change then.


[Dungeons.]
Alice: You let me believe you were dead.
Little John: I was outlawed. If I'd stayed--
Alice: You might have seen your son born. And provided for your family. Where were you when your baby son was sick with hunger? Or the first summer he had to work in the field alongside me to earn enough to buy a loaf of bread? Where were you when the Sheriff's guard did that to his leg? [adressing Little Little John] When you were younger, before they told me your father was dead, I always told you he'll come back to us one day, because I wanted to believe it meself. And then, whenever you heard a horse pass through our village, you run out to see who it was, just in case. The Sheriff's man, the guard, would not stop for a peasant boy standing in the road.
Little John: Alice, you would have been outlawed, too! It was better just to... die.
Alice: We could have started again somewhere else. A new name. I would have followed you anywhere, John. Not that it matters. We're all outlaws here. And tomorrow we shall suffer for it.


[Nottinghame Castle.]
Allan: Why do we want the sacks of grain?
Robin: So Gisborne can take them to London.
Allan: No, Robin. The stores are down in the kitchen, it's this one.
Robin: First things first. We secure the revenue money. Come on.


[Dungeons.]
Alice: Well, you rob... and murder... and do what you do.
Luke: Alice, leave him.
Little John: I've never killed, except to defend myself. I robbed, to survive. But now, I rob to help others.
Little Little John: What? Like Robin Hood?
Little John: Yes, I am one of Robin Hood's men.
Little Little John: But you don't wear a tag. Luke told me all of Robin Hood's men wear tags.
Little John: I lost them.
Alice: And you expect us to believe you.
Little John: It's the truth, Alice.
Alice: One lie is enough, John. Perhaps it's better for us all, if you just stay dead. In fact, I wish you were dead, then we wouldn't hear your lies.


[Nottingham Castle.]
Robin: _____ [adressing the soldiers guarding the tax money] We've come to relieve you lot.
Soldier: You're early.
Allan: Eh, gear up, lads. Get the night off.
Soldier: What are you on about?
[Allan and Robin overwhelm the soldiers.]
Allan: Oh-oh, look what I found.
[Allan shows Robin the Saracen bows.]
Robin: Come on, let's get to work.
[Allan and Robin gather the money sacks.]
Allan: Lovely money.


[Nottingham Castle, the hall. The next day.]
Sheriff: Good morning, everybody, welcome to my Festival of Pain. I want to talk to you about community taxes. Taxes are in fact... the cost of living in a free country. [Will retrieves the lock pick from his sleeve, starts working on the lock.] Now, if you do not pay your taxes, then you sacrifice that freedom and must be punished accordingly. I am sick and tired of your sob stories. Can't pay. Too old. Too sick. Is this going to help our beloved King in Acre, hm? [The Sheriff grabs Little Little John who cries out. The Sheriff lets go of him and grabs Little John's head.] A clue: No. Those who understand this they will survive. But those who defy me... well... [The Sheriff discloses the first device.] The Chair of Delight.
Little John: John! Get behind me! Stay behind me!
[Little Little John does as he's told.]
Little Little John: You're still my friend.
Little John: [adressing Alice] Forgive me.


[Nottingham Castle, courtyard.]
Gisborne: Got it loaded up?
Allan: Aye, it's all there, Sir.
[Gisborne slits open the first sack, finds the money in there. He shuts the wagon doors.]
Gisborne: [calling out to the driver] Ready to roll!


[Nottingham Castle, the hall.]
Sheriff: These prisoners do not pay their weight. They help those who seek to undermine my authority. Therefore they must all be punished. Now. [The Sheriff gestures to a soldier and together they uncover more torture instruments, laid out on a table.] Do you think that they're the only ones who suffer, do you? No, no. No, because they do not pay their dues, we, the good citizens, well, we have to pay more. How on earth are we supposed to support our King's glorious crusade. [adressing the soldier] Thank you. If they were to pay their taxes, then we in the community would pay less. So you see what I'm actually trying to do, is lower taxes, hm. [Will has opened his chains' lock and passes on the lock pick.] Hah. Well, I'm feeling strangely moral.
[The Sheriff sits down next to Marian.]
Marian: I'm feeling quite unwell, I think I might leave--
[The Sheriff stops her from standing up.]
Sheriff: It's probably the peasants, the stench. Here, [The Sheriff gives Marian an orange with cloves.] sniff this if it gets too much. So, lets bring the prisoners out and start with a little burning, hm? [The Soldiers grab Luke.] Now you people seem to think that Robin Hood and his men they're worthy of your support and your encouragement. Well, we'll see. [The soldiers drag Luke to the burning coals in the middle of the hall.]
Soldier: Luke, the cooper of Locksley!
Sheriff: Outlaw collaborator.
[The soldiers grab Little Little John and Alice.]
Alice: No!
Little John: No!
Alice: I do forgive you.
[The soldiers drag Little Little John and Alice to the coals as well.]
Soldier: Alice of Locksley and her son John!
Sheriff: Outlaw sympathisers.
Luke: Please, they have nothing to do with this, it is my doing!
[A soldier kicks Luke.]
Sheriff: Oh. Gallantry. You see, Marian. It's not dead. Well, not yet. [The Sheriff stands up, goes to Luke, Little Little John and Alice. The lock pick is still being passed on.] Such a gallant intervention, hm. I wonder. I wonder how I could reward that, hm? [The Sheriff grabs Little Little John.] I wonder. Should _____ first. So gallant in the heat of the moment, oh, so gallant. Shall the bowmaker go first or the apprentice? Decisions, decisions.


[Outside the castle. The wagon leaves the courtyard, Gisborne follows on horseback.]
Soldier: Get along there.
[They pass the outer gates. Much and Djaq close the gates.]
Gisborne: Why are they closing the gates? Stop! [Gisborne gets off the horse, checks the sacks.] Give me a knife. He finds the grain and stabs the sack frantically.] Ro-bin Hood! We've been tricked! Open the gates!


[Nottingham Castle, the hall.]
Sheriff: _____ of Locksley, cross me and your family suffers. So, who's first?
_____
Sheriff: Oh, brave. [offscreen] Burn him. Burn him.
[Luke, Little Little John and Alice struggle against the soldiers. Little John stands up.]
Little John: Nooo!
Sheriff: Stop him!
Soldier: Take him! ____
[Little John brakes his the board around his neck.]
Sheriff: Take him!
Little John: _____
Sheriff: Stop him, you fools!
[Robin appears on the balustrade and throws down coins. Soldiers rush to get them. The prisoners escape.]
Robin: _____
[Allan joins Robin in the coin-throwing.]
Sheriff: Kill him!
Soldiers: Stop it! Follow your orders! I am in command!
[Will punches the soldier. Little John knocks down the soldiers who restrain him. Will frees Luke, Little Little John and Alice. Little John goes for the Sheriff.]
Sheriff: Off my money! [Sheriff kicks the soldiers.] Off my money!
[Little John grabs the Sheriff, drags him to the coals. Two soldiers grab him and pull him off the Sheriff.]
Robin: John. [Robin grabs a rope.] Duck!
[Robin swings down from the balustrade and knocks down the soldiers.]
Little John: Alice, go!
[The Sheriff kicks John, grabs him, holding a knife.]
Sheriff: You don't want to see one of yours hurt.
Little John: Torture children!
[Little John grabs the Sheriff's neck, throws him over his shoulder. He takes a sword, ready to strike. Alice grabs his arm.]
Alice: You said you weren't a murderer.
Little John: Not of men. This is the devil!
Sheriff: Good answer!
Alice: For our son's sake.
[Little John throws the dagger away, gets off the Sheriff. The Sheriff stands up.]
Sheriff: Hah! You just couldn't
[Little John turns around, knocks the Sheriff unconscious.]
Little John: [adressing Alice and Little Littel John] Go now.
[Robin knocks down the soldier, who had just recovered.]
Soldier: Not again!
Little Little John: Quick, mother! Come on!
Alice: Luke!
[Little Little John picks up Luke, carries him, thrown over his shoulder.]


[Outside the gates of Nottingham. Soldiers try to break open the gates with a beam.]
Gisborne: Someone get the gates open! In the name of the King!
[They break open the gates. The streets are deserted. Gisborne draws his sword.]
Gisborne: Back to the castle now!
[Gisborne starts running, his men follow. They enter the courtyard. The outlaws and the freed prisoners let them run past. Then they flee from the castle.]


[Nottingham Castle, the hall. Gisborne and his men enter. The hall isdeserted. Gisborne hears moaning. A soldier discloses the Chair of Delight. The half-naked and gagged Sheriff is tied to it. Gisborne frees him of the gag.]
Sheriff: Get on with it, Gisborne.


[Sherwood. Allan, Djaq, Will, Alice and Little John load a cart.]
Robin: [holding one of the Saracen bows] Thank you for everything you've done. And for these. I'm sorry this meant leaving behind your home.
Luke: Well, I have gained something more precious.
[Luke shakes hands with Robin and Much.]
Much: [adressing Robin] It's a shame John can't go with them.
Robin: He knows it's too late for that.
[Little John goes over to Alice and Little Little John.]
Alice: We best get started. We've got a long way to go.
Little John: Yeah.
[Little John picks up Little Little John, embracing him. He sets him down again. Little Little John leaves his parents alone.]
Alice: Luke's a good man, John. We can make a life together.
Little John: You deserve that. [She turns to leave.] Alice! You take care of yourself. And our son.
[Alice kisses Little John on the cheek.]
Alice: I will always remember.
[Little John watches them leave in the cart. Robin joins him.]
Robin: I thought you might like these back.
[Robin gives Little John a tag.]
Little John: There's only one. Where's the other?
[Little Little John holds up the other tag.]
Little Little John: [shouting] I shall never forget. My father is a comrade of Robin Hood!
Little John: [in a low voice] Goodbye, my son. [adressing the outlaws] Him I am proud to know. You... I'm stuck with.
[He puts the necklace around his neck.]
Will: Why John! [Will throws John a branch.] I made you a new staff.
Little John: Thanks.
[Little John throws the staff away.The outlaws leave together.]

END 

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Locksley  (23.08.2018 à 11:55)

Tu as raison à propos de Jean mais encore maintenant, ça me fait un peu mal au coeur pour lui...

schumi  (22.08.2018 à 22:53)
Une seule chose à dire: petit jean est un super papa !!! Prête à tout pour défendre ceux qu'il aime même à les laisser partir. J'espère qu'on reverra la famille car même le nouveau mari d'alice est super attachant et loyal.

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Merci aux 2 rédacteurs qui ont contribué à la rédaction de cette fiche épisode

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