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A la recherche du Prince

Créateur : byoann 
Date de création : 12.10.2015 à 09h10

Message du créateur :
Il s’agit de la suite de l’épisode « Face à son passé ». Cet EV comporte 25 chapitres. J’écris seul merci.

Cet épisode compte 121 paragraphes

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Sœur Margaret, désespérée : « Frère Tuck ! Aidez-moi à les faire rentrer. Ils ne m’obéissent pas ! »

Frère Tuck : « Je crains de n’avoir pas plus de succès que vous, ma sœur… Laissez-les s’amuser un peu… Cela leur fait du bien de se rafraîchir enfin. »

Sœur Margaret, mécontente : « Mais ils risquent de tomber malades ! »

Voyant bien qu’il ne savait à rien de courir après les gamins, elle revint vers le bâtiment.

Sœur Margaret : « Venez mes sœurs… Nous allons préparer des serviettes pour ces chenapans ! »

Elle passa devant Frère Tuck et Petit Jean.

Sœur Margaret : « S’ils tombent malades, vous n’aurez qu’à vous en prendre qu’à vous-même !... Allez venez mes sœurs… Rentrons ! » 

Lorsqu’elles furent rentrées, Frère Tuck et Petit Jean éclatèrent de rire puis ils portèrent leur regard sur les enfants. Much se trouvait parmi eux et s’amusait autant qu’eux. Will et Djaq avaient tenté d’aider les sœurs à rassembler les enfants mais ils s’aperçurent très vite que c’était inutile. Djaq s’arrêta de courir pour souffler un peu et s’adossa au mur sur le côté du bâtiment. Elle regarda si Will avait plus de chance qu’elle. Mais ce n’était pas le cas. Le jeune homme, fatigué de courir après les enfants, s’arrêta lorsqu’il aperçut Djaq, seule, adossée contre le mur. La jeune femme trempée jusqu’aux os le regarda également. Il jeta un coup d’œil en direction des autres hors-la-loi et virent qu’ils ne firent pas attention à eux. Will s’approcha lentement de Djaq afin de ne pas éveiller les soupçons puis lorsqu’ils furent à l’abri des regards, il prit Djaq par la taille.

Djaq, chassant l’eau de ses yeux : « On devrait rentrer pour se changer. On va tomber malade sinon. »

Will, souriant : « Pourquoi se presser ? »

Djaq le regarda en souriant puis Will déposa un baiser sur ses lèvres. Elle mit ses mains autour de son cou et ils s’embrassèrent. Ils ne firent plus attention à la pluie tombant sur eux. Ils se regardèrent dans le blanc des yeux. Les cheveux du jeune homme collés contre son crâne lui donna l’air d’un petit chien battu. Quant à elle, ses vêtements détrempés mettaient en valeur ses formes féminines.

Will : « Je t’aime, Djaq… Et je vais parler à Robin pour nous deux dès que possible car je veux passer le reste de ma vie avec toi… »

Pris par la passion, il embrassa fougueusement la jeune femme. Mais il sentit cette dernière frémir dans ses bras.

Will : « Tu as froid ? »

Djaq : « Euh… Oui… Je commence à grelotter. »

Mais il n’avait pas envie de rentrer car cela signifiait mettre fin à leur petit jeu amoureux. Il la serra encore plus fort contre lui mais la pluie s’intensifia et le tonnerre se mit à gronder. Will leva la tête vers le ciel, la pluie lui martelant le visage.

Will, fermant les yeux et suppliant : « Oh non, laissez-nous tranquille ! »

Djaq, souriant : « Je crois qu’on devrait rentrer. »

Cette fois, Will se résolut à la lâcher. En effet, lui-aussi commençait à grelotter. La pluie avait amené avec elle un air beaucoup plus froid que celui auquel ils étaient habitués depuis plusieurs semaines. Les deux amants retournèrent à l’intérieur. Djaq rentra la première puis Will attendit quelques minutes puis la suivit.

Ils n’étaient pas le seul couple à vouloir se mettre à l’abri. Seulement Allan n’était pas décidé à rentrer. Il pensait toujours à Adrien et à Richard. Mais la pluie ruisselant sur ses vêtements semblait non seulement ne pas le déranger mais en plus, il était le seul à ne pas se réjouir de son arrivée qui était pourtant tant attendue. Annie quitta Marianne qui se tenait au bras de Robin à l’abri du bâtiment et s’approcha d’Allan.

Annie, caressant son bras : « Mon cœur… Il faut rentrer. »

Allan : « Hum ? »

Elle se plaça devant lui.

Annie, essayant de le faire rire : « Tu as remarqué qu’il pleuvait ? »

Il leva la tête au ciel et laissa la pluie coulait sur son visage.

Allan, la regardant d’un air triste : « Oui, j’ai remarqué. »

Annie : « Tu devrais être content. Toi qui te plaignais qu’il fasse trop chaud ! »

Allan, sans enthousiasme : « Je le suis ! »

Annie haussa les sourcils

Annie : « Tu penses encore à Richard ? »

Allan, peu convaincant : « Non… Pas du tout. »

Annie le regarda sans répliquer mais son regard indiqua à Allan qu’elle ne le croyait pas.

Allan : « Je te jure… C’est pas ça. »

Annie, sincère : « C’est quoi alors ? »

Elle l’embrassa pour l’encourager. 

Allan, hésitant : « J’ai… J’ai… comme un mauvais pressentiment. »

Annie : « Un pressentiment ? »

Allan : « Oui… Quand j’ai vu Richard s’en aller, j’ai ressenti quelque chose de bizarre. »

Annie, arquant les sourcils : « De bizarre ? »

Allan : « Oui et puis maintenant cette pluie… »

Annie, surprise : « Quoi ?... C’est juste de la pluie, mon cœur. »

Allan : « C’est de mauvaise augure… Il n’a pas plu une seule goutte d’eau pendant des semaines et il pleut justement après que Richard soit parti. »

Annie, s’inquiétant pour Allan : « C’est une juste une coïncidence ! Il aurait plu même si Richard était resté. Tu ne crois pas ? »

Allan, voyant bien qu’elle ne le croyait pas : « Peut-être bien… mais j’ai toujours ce drôle de pressentiment… Qu’il va arriver quelque chose ! »

Annie : « Que veux-tu qu’il arrive ? Avec Robin et ses hommes, il ne peut rien nous arriver, hein ? »

Mais Allan ne répondit pas. Annie se blottit contre lui. Elle commença à se faire du souci pour lui. Elle comprit alors que le départ de Richard avait davantage affecté son bien-aimé qu’elle ne le croyait.

Annie, gentiment : « Allons rentrons maintenant… Je commence à avoir froid, tu sais. »

Allan la regarda comme s’il découvrait maintenant qu’elle était près de lui. La jeune femme, trempée jusqu’aux os, ne portait qu’une robe légère. Allan la prit dans ses bras, la serra très fort contre lui et l’embrassa.

Allan : « Tu as raison... Rentrons. »

D’ailleurs, il ne restait plus qu’eux dehors. Les éclairs et le tonnerre aidant, les sœurs avaient finalement réussi à faire rentrer les enfants d’autant plus que ces derniers commençaient à avoir froid. Allan fit entrer Annie la première puis la suivit. Avant de refermer la porte, il regarda, inquiet, la pluie tombée à verse.

Annie : « Tu viens ? »

Allan, reprenant son ton habituel : « J’arrive. »

Puis il referma la porte.

Pendant que les orphelins se réjouissaient de l’arrivée de la pluie, de l’autre côté de la Manche, d’autres réjouissances avaient lieu mais pour d’autres raisons.

À Poitiers …                                                                          

Dans la salle des pas perdus, la musique retentissait joyeusement, invitant la foule à danser. Des tables, collées aux murs avaient été dressées et étaient couvertes de plats appétissants. Des convives se restauraient pendant que d’autres dansaient. Des enfants couraient entre les danseurs.

La Reine-Mère, Aliénor, assise dans un fauteuil sur une estrade entourée des dames de la cour, balayait la salle de son regard. Rien ne semblait lui échapper. Elle avait invité tous les nobles de la région afin de fêter le retour prochain de son fils, le Roi Richard. C’était l’occasion pour elle de compter les soutiens de son fils sur le sol français. Elle remarqua alors un serviteur qui s’avança vers elle. Il se pencha et lui parla à l’oreille.

Le serviteur : « Un message vient d’arriver, Votre Majesté. »

Aliénor : « Eh bien… Apportez-le-moi. »

Le serviteur : « Le messager qu’il l’a apporté refuse de me le confier. Il dit qu’il doit vous le remettre en main propre. »

Un peu agacée, Aliénor, se levant : « Eh bien soit !... [A ses dames de compagnie] Veuillez m’excuser. »

Elle suivit le jeune homme. En traversant la salle, elle s’interrogea sur l’expéditeur de ce message. Elle pensa tout d’abord que c’était une lettre envoyée par Carter et Andrew l’informant qu’ils avaient retrouvé son petit-fils. Puis elle se dit qu’il pouvait s’agir d’une lettre de son fils, le Roi Richard, l’informant de la date prochaine de son arrivée. C’est donc plein d’espoir qu’elle franchit la porte donnant sur l’extérieur. Le serviteur s’arrêta à la porte et se courba. En apercevant le messager, la Reine-Mère perdit instantanément le sourire.

Aliénor au serviteur : « Vous pouvez vous retirer. »

Le serviteur : « Bien, Votre Altesse. »

Elle s’avança vers un homme d’une quarantaine d’années qui attendait près de son cheval. Il ne portait pas les couleurs de son royal fils mais plutôt celles de leur ennemi, l’empereur du Saint-Empire. L’homme, la reconnaissant, mit un genou à terre.

Le messager, lui tendant une missive : « Votre Altesse, j’ai l’honneur de vous remettre ce pli au nom de mon maître, l’empereur du Saint-Empire romain germanique, Henri VI. »

Craignant le pire, elle prit le document, l’ouvrit et le lut :

« A Sa majesté Aliénor d’Aquitaine, Régente du royaume d’Angleterre.

Votre Altesse, je dois vous informer que le duc Léopold V de Babenberg a capturé votre fils, le Roi Richard 1er d’Angleterre ainsi que ses hommes alors qu’il se trouvait sur ses terres de l’île de Corfou. 

Le duc, vassal du Saint-Empire romain germanique, m’a remis le prisonnier qui, je peux vous le garantir, a bien été traité. Il en sera toujours de même jusqu’à sa libération contre une rançon de cent cinquante mille marcs d’argent… »

Aliénor, dans sa tête et sous le choc : « Comment ? Cent cinquante mille marcs ? Mais c’est impossible ! »

Elle parcourut le reste de la lettre où l’empereur se répandait en flatteuses digressions sur la richesse supposée du royaume d’Angleterre afin de justifier le montant élevé de la rançon. Il termina enfin sa lettre par des formules de politesse grossières.

Aliénor, froidement au messager : « Je vous ferai connaître ma réponse dans quelques jours. »

Le messager, se relevant : « Bien, Votre Altesse. »

Elle regarda avec colère l’homme grimper sur son cheval.

Il arbora un sourire au coin qui agaça au plus haut point la régente.

« Au plaisir de vous revoir, Votre Majesté. »

Quand il disparut, le visage de la Reine-Mère, d’abord impassible et froid, se décomposa. L’emprisonnement du Roi d’Angleterre affaiblissait le royaume. Non seulement, une guerre civile risquait d’éclater entre les partisans de ses deux fils pour le trône mais il y avait également une menace venant de l’extérieur : Le Roi de France pourrait profiter de l’absence du Roi Richard pour lancer une offensive sur les possessions anglaises sur le continent ; Terres que Philippe Auguste considérait toujours comme françaises. Encore sous le coup de l’émotion, elle se retint au mur.

Un domestique, passant par-là : « Vous ne vous sentez pas bien, Votre Majesté ? »

Aliénor, reprenant une constance : « Je vais très bien... Je vous remercie. »

Le domestique attendit quelques secondes puis voyant qu’elle allait bien, il se retira.

Aliénor, très inquiète : « Cent cinquante mille marcs d’argent… »

Aliénor, continuant : « … Cela équivaut à deux années de recettes du royaume … Comment vais-je faire pour réunir une telle somme ? »

Son regard se posa alors sur l’arbre centenaire se trouvant au milieu de ses jardins. Elle releva vivement la tête comme si elle avait été piquée par un insecte. Un sourire apparut alors sur son visage.

Aliénor : « Je ne vois qu’un homme susceptible de m’aider à réunir une telle somme… [Le visage rayonnant d’espoir] … Robin des bois ! »


byoann  (14.04.2016 à 21:15)

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